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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 11.11.2015

 

À LA UNE

Cameron pose ses conditions à l'UE

Cameron réclame entre autres la rétrocession de certaines compétences aux Parlements nationaux et la restriction de la liberté d'établissement. (© picture-alliance/dpa)

 

Le Premier ministre britannique David Cameron a présenté mardi à Londres les réformes qu'il juge indispensables au niveau européen pour que la Grande-Bretagne puisse rester dans l'UE. L'Union ne peut se laisser dicter les règles du jeu par Cameron, soulignent certains commentateurs. D'autres voient dans ces propositions une possibilité pour l'UE de sortir de la crise permanente qui la mine.

Avvenire - Italie

L'impayable sens de l'humour des Britanniques

David Cameron dicte ses règles du jeu à l'UE et ne laisse aucune marge de manœuvre aux négociations, déplore le quotidien catholique Avvenire : "Cet authentique diktat de Downing Street porte le nom d''Union flexible d'Etats membres libres' - l'humour anglo-saxon reste fidèle à lui-même. Une façon élégante de masquer le fossé qui se creuse entre Londres et le continent, et son insurmontable défiance vis-à-vis de l'Union européenne, de l'euro et des règles communautaires. En pratique, Cameron déclare : laissez-nous toutes les prérogatives existantes, les rabais et les dispositions exceptionnelles dont nous bénéficions dans le budget européen, et prenez garde à ne pas vous approcher trop près de nos côtes. Dans ce cas-là seulement daignerions-nous peut-être vous concéder l'incroyable bonté de rester - formellement du moins - au sein de l'UE. Pardon, au sein de la 'FUMFS' - Flexible Union of Free Member States." (11.11.2015)

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Pravda - Slovaquie

La 'roulette britannique' pour l'Europe

Bien que David Cameron appelle les électeurs britanniques à voter contre un Brexit, l'UE ne doit pas considérer que l'issue du référendum serait acquise, car celui-ci dépend de plusieurs impondérables, souligne le quotidien de gauche Pravda : "On peut se demander si la promesse de Cameron suffira aux 27 autres Etats membres pour que ceux-ci accordent aux Britanniques des dérogations qui touchent parfois à des principes fondamentaux à la cohésion européenne. … On évoque à l'envi, à la moindre occasion, l'Europe à plusieurs vitesses. Or Cameron veut que ce principe soit établi de façon formelle, contractuellement. En contrepartie d'un renoncement de l'Europe à l'un des piliers fondamentaux du processus d'intégration, il y a ce référendum incertain, dont l'issue dépendra de plusieurs facteurs imprévisibles, tels que la popularité du gouvernement britannique ou encore la capacité de l'Europe à avoir maîtrisé la crise des réfugiés au moment du référendum." (11.11.2015)

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Financial Times - Royaume-Uni

Faire preuve de flexibilité de part et d'autre

Afin d'éviter la perspective d'un Brexit, l'UE serait bien avisée de faire des concessions à David Cameron sur la question de la liberté d'établissement, souligne le quotidien économique libéral Financial Times : "La question qui se heurtera aux réticences de l'Europe, c'est la proposition de Cameron de restreindre l'accès aux avantages sociaux pour les travailleurs originaires d'un autre pays de l'UE. La Pologne et d'autres PECO, dont les citoyens cherchent à travailler dans différents pays de l'UE, s'y opposeront. Cameron a été bien inspiré d'afficher une certaine dose de flexibilité, en déclarant qu'il était 'disposé à envisager différentes façons de trouver une solution'. De leur côté, les leaders européens devront eux-aussi faire preuve de retenue. S'ils veulent déjouer un Brexit, ils ne peuvent condamner le Premier ministre à l'échec sur ce problème, crucial aux yeux des électeurs britanniques." (10.11.2015)

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Tages-Anzeiger - Suisse

Cameron plaide pour la diversité des formes de collaboration

Les revendications que le Premier ministre britannique a formulées à l'UE ouvrent de nouvelles perspectives, y compris pour les pays non membres comme la Suisse, écrit le quotidien de centre-gauche Tages-Anzeiger : "Les propositions avancées par Cameron en vue de réduire l'immigration se limitent à des mesures visant à déjouer le 'tourisme des prestations sociales'. Une requête étayée par le postulat selon lequel la libre circulation des personnes ne saurait justifier un droit à l'immigration dans le système social d'un autre pays -  postulat qui a beaucoup d'adhérents dans les capitales d'Europe. … Le tableau ébauché par Cameron hier n'est pas une vision d'horreur de l'Europe. Bien au contraire : c'est l'image d'une UE qui rompt avec la logique d'une Union toujours plus étroite et qui, en proie à une crise permanente, recherche des formes de coopération nouvelles et diverses. … Pour des pays comme la Grande-Bretagne, l'UE restera toujours un projet économique ; pour ses Etats fondateurs, une dimension idéelle vient s'y greffer. Et pour beaucoup de pays - comme la Suisse - qui ne veulent pas devenir membres, cette conception de l'Union ouvre la perspective de solutions flexibles  - et d'une troisième voie." (11.11.2015)

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POLITIQUE

Právo - République tchèque

Réfugiés : la fin de l'hospitalité allemande

Les propos tenus par les dirigeants allemands viennent démentir au quotidien les dispositions initialement si accueillantes envers les réfugiés et soulignent l'échec de la politique d'ouverture, selon le quotidien de gauche Právo : "Le dernier exemple en date nous a été fourni par le ministre de l'Intérieur, Thomas de Maizière, qui a déclaré vendredi dernier, sans plus d'ambages, que le droit d'asile était limité dans le temps et que la possibilité de regroupement familial n'était pas prévue pour les réfugiés. Comme si leurs proches ne méritaient pas de compassion. Le ministre ne s'est pas fait taper sur les doigts. Bien au contraire, d'autres politiques ont abondé en son sens et ses propos ont été entérinés. … Les paroles de de Maizière et ce qui s'en est suivi ne sont pas le seul signe qui trahit une évolution de l'attitude de l'Allemagne. … Qu'adviendra-t-il de la propagande de façade, qui se lézarde au fur et à mesure que la politique change ? Comme c'est toujours le cas, on attendra que tout ait été oublié. Suite à quoi le décor finira lui aussi par tomber." (11.11.2015)

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Delo - Slovénie

Réfugiés : Ljubljana s'aligne sur Vienne et Berlin

La Slovénie veut ériger une clôture à sa frontière avec la Croatie afin que les réfugiés puissent être orientés vers les passages frontaliers. Leur entrée sur le territoire slovène sera contrôlée mais restera autorisée, selon le chef du gouvernement Miro Cerar, qui a rappelé mardi que l'Autriche et l'Allemagne avaient décidé de n'accueillir plus que 6 000 réfugiés par jour. Il y a donc deux raisons à la construction de cette clôture, estime le quotidien de centre-gauche Delo : "D'un côté, la Slovénie se déleste graduellement du fardeau des réfugiés, qui commence à compromettre l'équilibre national. De l'autre, ce projet marque la fin synchronisée de l'accueil en Europe des réfugiés venus du Proche-Orient. Il paraît évident que la Slovénie ferme symboliquement ses frontières avec l'assentiment de l'Allemagne et de l'Autriche. On peut par ailleurs s'attendre à un prochain durcissement de la politique frontalière de nos voisins septentrionaux, tous deux membres de Schengen." (11.11.2015)

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Público - Portugal

L'occasion de laisser mûrir la démocratie portugaise

Au Parlement portugais mardi, la motion de censure déposée par l'alliance de gauche a renversé le gouvernement minoritaire conservateur. La réussite de la formation d'un gouvernement de gauche dépendra du bon vouloir du président Cavaco Silva. Le quotidien libéral Público se réjouit qu'un vent nouveau souffle sur le pays : "Notre politique a retrouvé une dynamique et une imprévisibilité qui lui faisaient défaut jusqu'ici. La routine des scénarios de gouvernement traditionnels a été brisée. … La fin du bloc de centre-droit est l'occasion pour notre démocratie de mûrir et de devenir plus participative. En d'autres termes : de s'améliorer. … Cette alliance de gauche n'ayant encore jamais tenté sa chance, cette initiative est bien audacieuse. Au Parlement, le bloc de gauche (BE) a souligné 'le chemin que l'on a pu faire ensemble' - ce qui souligne en creux qu'il existait aussi des divergences. Si le chef de file des socialistes António Costa devait vraiment devenir nouveau Premier ministre, il serait tout sauf simple de concilier les divergences entre le BE et les communistes." (11.11.2015)

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Jutarnji list - Croatie

Rajoy fait le jeu des séparatistes

Par la résistance farouche qu'il oppose à une potentielle indépendance de la Catalogne, le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy pourrait faire le jeu des séparatistes, estime le quotidien libéral Jutarnji list, qui passe en revue les réactions à la résolution du Parlement régional catalan : "Le Parti populaire (PP) au pouvoir y est opposé, à l'instar de ses adversaires, les socialistes du PSOE et le nouveau parti Ciudadanos. Podemos se garde de réagir, afin de glaner quelques points en Catalogne, où la formation marque le pas. Ce qui est fascinant, c'est l'obstination du Premier ministre Mariano Rajoy. En s'époumonant à clamer que la sécession n'est pas une option, il ne fait que souffler dans les voiles des indépendantistes. Ceux-ci n'ayant pas réussi à dépasser les 50 pour cent aux élections régionales, le référendum sur l'indépendance pourrait connaître le même sort que celui organisé en Ecosse. Rajoy - ou bien le nouveau Premier ministre élu en décembre - devra cesser de fulminer dès que l'on prononce le mot 'sécession'. Il faut négocier une meilleure répartition de la charge fiscale." (11.11.2015)

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Hotnews - Roumanie

Dacian Ciolos, un Premier ministre trop vertueux pour la Roumanie

Le chef de l'Etat roumain Klaus Iohannis a proposé mardi le candidat sans étiquette Dacian Ciolos au poste de nouveau Premier ministre. Admiratif de l'ex-commissaire européen, le portail d'information Hotnews doute toutefois qu'il aura le soutien du Parlement : "Les avantages de Ciolos sont manifestes : professionnalisme, probité et compétences de gestionnaire, autant de qualités dont il a déjà fourni la preuve à des postes importants. Or ces qualités le rendent aussi vulnérable. C'est un technocrate, peu populaire dans les partis, et complètement étranger aux magouilles politiques. Les partis s'empresseront d'essayer de le rendre 'malléable'. Ciolos entend constituer son cabinet à sa guise. On a du mal à s'imaginer que les partis siégeant au Parlement accepteront qu'aucun des futurs ministres ne soit issu de leur formation. Si Ciolos mise tout sur la même carte, il risque de ne pas obtenir l'aval du Parlement, et si celui-ci devait tout de même le lui octroyer, il risquerait de voir son travail saboté en permanence par un Parlement qui lui est hostile." (10.11.2015)

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RÉFLEXIONS

Le Vif / L'Express - Belgique

Climat : Liza Lebrun plaide en faveur d'une conférence des peuples

La conférence mondiale sur le climat (COP21) qui s'ouvrira à Paris le 30 novembre fait la part belle aux multinationales, critique Liza Lebrun, militante de la protection climatique, dans l'hebdomadaire Le Vif/L'Express : "On peut prédire que les mécanismes proposés resteront dans le cadre du marché. Comme c'est le cas avec le marché des droits d'émissions - qui, sous couvert de lutte contre le réchauffement climatique, est en fait une nouvelle source de profit pour les multinationales - ou des mécanismes qui feront porter le poids des politiques (pseudo) environnementales et climatiques à la population et pas aux vrais responsables de la situation actuelle : les entreprises et leurs actionnaires. Aucun accord ambitieux, contraignant et juste socialement ne pourra être atteint si l'on ne remet pas en question cette logique du profit maximal qui guide actuellement les politiques de nos gouvernements. L'immixtion des multinationales à la COP21 est le symptôme le plus frappant de cette logique. Voilà pourquoi nous exigeons un sommet climatique qui mette réellement les intérêts des peuples au centre, pas ceux des multinationales." (10.11.2015)

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ÉCONOMIE

Haniotika Nea - Grèce

Privatisations en Grèce : le revirement des députés Syriza

Le groupe aéroportuaire allemand Fraport vient de faire l'acquisition de 14 aéroports régionaux grecs, ce qui représente la plus grosse privatisation réalisée dans le pays à ce jour. Dans le quotidien régional crétois Haniotika Nea, l'universitaire et chroniqueur Antonis Skamnakis prend à parti les cadres de Syriza qui ont retourné leur veste sur la question des privatisations : "Ce revirement est bien plus qu'un simple changement de cap au nom d'un prétendu pragmatisme, caractéristique pour les partis et les députés quand ils arrivent au pouvoir. Il est question ici de responsabilité politique et de consistance. Dans le fond, les dirigeants savaient que la privatisation de ces 14 aéroports régionaux ne se limitait pas aux seuls aspects idéologiques et politiques. Il en va aussi de la souveraineté nationale, de l'économie et de l'activité globale des collectivités territoriales. … La majorité de ceux qui sont aujourd'hui les députés de la majorité gouvernementale avaient non seulement affirmé leur opposition à cette privatisation, mais aussi pris part à des manifestations." (10.11.2015)

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SOCIÉTÉ

T24 - Turquie

Les Turcs ne se soucient guère des droits de l'homme

Le rapport d'avancement de l'UE publié lundi dénonce une importante détérioration de la situation des droits de l'homme en Turquie. Selon un sondage, cinq pour cent des Turcs seulement souhaitent que le nouveau gouvernement s'attache à développer la démocratie et les droits de l'homme. Ceci n'est guère étonnant, explique le journal en ligne libéral T24 : "Le citoyen récompense quiconque se porte garant de la stabilité dans sa vie et dans la société. Les notions abstraites sans impact sur sa qualité de vie personnelle sont sans importance pour lui. Peu lui importe que les droits d'autrui soient bafoués si ceci n'affecte pas son sentiment de sécurité. Comme il ne pouvait pas faire confiance aux autres partis, le citoyen a choisi le moindre mal : l'AKP. … Aux élections du 7 juin, il n'était pas sous la pression de devoir chercher la sécurité. En novembre toutefois, cette pression était tangible. L'AKP en était consciente et n'a pas hésité à mener une opération policière contre le groupe de presse İpek quelques jours avant les élections - une intervention qui lui a même rapporté des voix. Si les électeurs se souciaient de démocratie, l'AKP n'aurait jamais osé le faire." (11.11.2015)

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Magyar Nemzet - Hongrie

Helmut Schmidt, la conscience de l'Allemagne

L'ex-chancelier allemand Helmut Schmidt est décédé mardi à l'âge de 96 ans. Il était une figure de la vie publique allemande, rappelle le chroniqueur Péter Techet dans le quotidien conservateur Magyar Nemzet : "Il était la conscience vivante de l'opinion publique allemande - même un peu trop, au goût de certains. … Helmut Schmidt était plus conservateur, plus atlantiste et plus européen que la majorité des sociaux-démocrates allemands. Tandis que [Willy] Brandt avait l'élégance d'un homme du monde, figure du romantisme de gauche, que [Gerhard] Schröder était ouvertement critique envers les Etats-Unis, le chancelier SPD Helmut Schmidt, pour sa part, incarnait le centre de la société. Depuis, le SPD n'a plus réussi à trouver une figure de proue qui ait des convictions de gauche sans se laisser fourvoyer par des utopies. … Mais c'est précisément en raison de ces positions qu'il n'avait pas beaucoup de pouvoir au sein de son parti quand il était chancelier - et encore moins par la suite." (11.11.2015)

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Gazeta Wyborcza - Pologne

Les fascistes polonais, racistes invétérés

"A bas l'islam", peut-on lire sur une banderole brandie par les nationalistes polonais qui, à l'occasion de la journée de l'indépendance, ce mercredi 11 novembre, appellent à manifester à Wrocław. Les images et l'écriture rappellent ceux de la propagande nazie. Il n'y a pas d'ambigüités quant à leur appartenance politique, écrit Jacek Harłukowicz dans le quotidien libéral Gazeta Wyborcza : "Si ce n'est pas la preuve qu'il s'agit de racistes et de fascistes pour qui ce jour férié n'est qu'un prétexte à faire de l'agitation, je ne sais pas quelle preuve plus accablante on pourrait invoquer. Aujourd'hui, les fascistes ne crient plus 'Heil Hitler' ou 'Mort aux juifs', conscients que ces déclarations les rendraient passibles de sanctions. Les racistes ont donc réfléchi et appris à camoufler leurs slogans. Ce qui ne veut pas dire qu'ils aient changé d'idéologie. C'est pourquoi ils manifesteront mercredi car ils sont fiers de leur race, pour se démarquer de tous les étrangers, immigrés, réfugiés et musulmans." (10.11.2015)

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SPORT

Die Welt - Allemagne

Le cloaque de la FIFA

Dans le scandale de corruption relatif à l'octroi du Mondial de football 2006 à l'Allemagne, certains soupçons se portent désormais sur Franz Beckenbauer, qui était à l'époque président du comité d'organisation de la compétition. Selon des informations remises par la Fédération allemande de football (DFB), le 'Kaiser' aurait signé un accord avec la FIFA juste avant que celle-ci n'annonce que l'Allemagne organiserait l'évènement. Ces accusations ne paraissent même plus surprenantes, écrit le quotidien conservateur Die Welt : "Ceux qui sont prêts à aller patauger dans ce cloaque ne peuvent s'étonner ensuite de ne pas en ressortir immaculés. Le 'système FIFA' ne repose pas sur des belles paroles et des arguments viables. Il s'agit du regroupement de 209 fédérations nationales, lesquelles disposent toutes d'une voix au Congrès, l'organe décisionnel suprême de la Fédération. Combien de ces fédérations nationales sont-elles susceptibles de partager les valeurs de l'Europe occidentale ? Ceci ne donne bien sûr le droit à personne d'agir en dehors des lois et des règlements. La FIFA est dotée de règles claires qui interdisent la corruption et le clientélisme. Mais dans un système et fermé dépourvu d'instance de contrôle indépendante, les choses dégénèrent rapidement." (11.11.2015)

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