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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 17.09.2015

 

À LA UNE

Poutine appelle à coopérer avec Assad

Poutine entend lancer son appel à l'Assemblée générale de l'ONU, fin septembre. (© picture-alliance/dpa)

 

Le président russe Vladimir Poutine a réitéré mercredi son appel adressé à la communauté internationale : faire alliance avec le régime d'Assad pour combattre Daech en Syrie. L'Ouest doit coopérer avec le président syrien car celui-ci est le seul à pouvoir stabiliser le pays, font valoir certains commentateurs. D'autres condamnent une alliance qu'ils jugent immorale.

Kurier - Autriche

Syrie : le monde doit pousser dans le même sens

La Russie, les Etats-Unis et le reste du monde doivent trouver un terrain d'entente pour s'attaquer aux causes de la guerre, de l'exode et du terrorisme en Syrie, revendique le quotidien libéral Kurier : "L'Ouest fait aujourd'hui les frais de l'absence d'un cadre propice au dialogue avec Vladimir Poutine. Il fait aussi les frais de n'avoir pas saisi l'occasion de renverser Assad, comme les Russes auraient été prêts à le faire il y a trois ans. Mais tout ceci est du passé. De même que les accusations trop simplistes adressées aux USA d'être à l'origine, depuis longtemps, du chaos qui règne au Proche-Orient (guerre en Irak). Ou encore la prise de conscience, moins simpliste cette fois-ci, que l'euphorie naïve de l'Occident face au printemps arabe a été bien funeste pour le monde arabe. … Cinq ans plus tard, on est en droit d'attendre que les dirigeants de ce monde se réunissent et trouvent une solution pour mettre fin à la folie qui s'est emparée de la Syrie. C'est extrêmement urgent." (17.09.2015)

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Le Temps - Suisse

L'Occident peut difficilement rejeter la proposition russe

L'appel de Moscou à forger une alliance internationale contre le groupe terroriste Etat islamique (Daech) - alliance qui inclurait aussi le régime d'Assad - paraît dangereusement attirante, commente le quotidien libéral Le Temps : "L'Occident n'a pas d'autre plan sous la main. Il pourrait être tenté par ce projet qui permettrait aussi, peut-être, d'en finir avec cette quasi-Guerre froide qui règne désormais en Europe. Après tout, n'est-ce pas grâce à cette même Russie qu'une issue a finalement été trouvée sur la question des armes chimiques en Syrie, amenant Bachar Al-Assad à reculer ? Le problème, c'est que l'armée syrienne est responsable, grosso modo, de 80 pour cent des 250 000 morts de la guerre en Syrie. Tôt ou tard, il faudra certes composer avec cette armée, c'est la seule option. Mais, au nom de la lutte contre le djihad, faut-il absoudre aussi son état-major assassin, responsable de crimes contre l'humanité? La menace conjuguée de tous les Etats islamiques du monde ne rend pas cette perspective plus morale." (17.09.2015)

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24 Chasa - Bulgarie

Assad est clairement le moindre mal

Afin d'enrayer l'afflux de réfugiés syriens, l'Europe doit appuyer militairement la guerre que mène Assad contre le groupe terroriste Daech, écrit le quotidien 24 Chasa : "Qu'il soit bon ou mauvais, Assad est le seul qui soit en mesure de rétablir en Syrie un Etat séculier centralisé. Actuellement, la moitié de la population vit dans les territoires qu'il contrôle, car elle a opté pour le moindre mal. Assad est aussi le seul susceptible de vivre en paix avec les quelque deux millions de Kurdes. … Que se passerait-il si son armée cédait subitement ? Les coupeurs de tête de Daech et du Front Al-Nosra prendraient sa place, tueraient tous les chrétiens et les chiites, avant de se venger sur les sunnites jugés coupables d'avoir collaboré avec 'Satan'. … Si l'Europe veut empêcher que ne déferle un véritable tsunami de réfugiés, elle devra inciter les Etats-Unis, la Turquie et l'Arabie Saoudite à revoir leur politique dans la région." (16.09.2015)

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Berlingske - Danemark

Eliminer Daech et le régime d'Assad

Il faut démanteler à la fois le groupe terroriste Daech et le régime d'Assad si l'on veut traiter à la racine le mal qui pousse les Syriens à l'exil, souligne le quotidien libéral-conservateur Berlingske : "L'UE n'est pas la seule à en avoir assez d'un exode de population comme l'on n'avait plus vu depuis la Seconde Guerre mondiale. A la différence de cette époque, on pourrait sombrer dans une crise durable si les membres de la communauté internationale ne coopèrent pas. Dans huit jours, les chefs d'Etat de la planète se rencontreront à l'occasion de l'Assemblée générale annuelle de l'ONU. Les évènements qui pourraient s'y produire donnent lieu à beaucoup de spéculations. On espère que les Etats-Unis et la Russie se rallieront aux pays arabes et à la Turquie pour établir, dans un premier temps, des zones de sécurité en Syrie, mais aussi pour démanteler Daech et le régime syrien à Damas. A cet effet, le déploiement de troupes au sol est nécessaire. Tout autre solution paraît inconcevable." (17.09.2015)

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POLITIQUE

Trouw - Pays-Bas

Réfugiés : Budapest abolit le droit d'asile, l'UE ne bronche pas

Mercredi, la police hongroise a dispersé avec des canons à eau et des gaz lacrymogènes les réfugiés tentant de franchir la frontière hongroise depuis la Serbie. Le quotidien social-chrétien Trouw appelle l'Europe à intervenir : "Le fait qu'un pays membre de l'UE puisse faire cavalier seul pour transformer l'Europe en une forteresse quasi imprenable est un nouveau coup dur dans la crise des réfugiés. C'est le résultat des désaccords au sein de l'Europe : faute de résolution, c'est l'arbitraire qui gouverne. … Il est urgent que les pays de l'UE prennent enfin la mesure de la gravité de la situation. La Syrie a été rayée de la carte. L'Europe doit participer à la prise en charge des réfugiés parce que les pays voisins de la Syrie sont complètement saturés. Un sommet des chefs de gouvernement serait la moindre des choses. Car il est inadmissible que la Hongrie abolisse tout bonnement le droit d'asile, comme elle vient de le faire." (17.09.2015)

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Večernji list - Croatie

Réfugiés : la Croatie, simple étape

Suite à la fermeture complète par la Hongrie de sa frontière avec la Serbie, des centaines de réfugiés sont arrivés en Croatie mercredi. C'est l'amorce d'un mouvement migratoire qui sera bien plus important, redoute le quotidien conservateur Večernji List  : "La Croatie pourrait bientôt se trouver submergée de réfugiés littéralement poussés vers le pays comme dans un piège et désespérément à la recherche d'une sortie vers l'espace Schengen, Orbàn ayant barricadé sa frontière. Il faut tendre la main à tous ceux qui franchissent notre frontière et ont besoin d'aide ; mais la Croatie ne sera pas un lieu d'accueil en masse - elle n'en a pas les moyens. Nous sommes économiquement trop faibles pour le faire et quand bien même nous voudrions prendre en charge des dizaines de milliers de réfugiés, nous devrions les mettre derrière les barreaux. Car ils auraient tôt fait de partir par monts et par vaux en direction de l'Allemagne." (17.09.2015)

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Polityka - Pologne

Réfugiés : la part de responsabilité de la Pologne

Si la Pologne continue de refuser d'accueillir des réfugiés en provenance du Proche-Orient, elle omettra d'assumer ses responsabilités historiques, met en garde le journaliste et écrivain Jacek Żakowski dans l'édition en ligne du magazine de centre-gauche Polityka : "Quiconque aura suivi le cours des évènements au Proche-Orient devrait pouvoir expliquer aux Polonais pourquoi nous sommes partiellement responsables du sort des habitants d'Irak et de Syrie, qui assaillent aujourd'hui les frontières de l'Europe. … Nous avons détruit leur monde dans notre propre intérêt. Et si l'on peut prêter crédit aux paroles des politiques, nous avons réussi. Je pense notamment aux bonnes soldes touchées par les soldats polonais déployés en Irak. Mais je pense aussi à l'objectif principal, qui était de raffermir les liens entre les Etats-Unis et la Pologne. … Nous assistons aujourd'hui au retour de balancier : la vague de réfugiés qui nous submerge." (17.09.2015)

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Dagens Nyheter - Suède

La Grèce, un cas désespéré

Avant les législatives grecques de dimanche, le quotidien libéral Dagens Nyheter déplore que l'on ne puisse se fier ni à Syriza à gauche, ni à Nea Dimokratia à droite, pour mener les réformes requises : "Un contrôle des réformes prévues par le programme de sauvetage est arrêté pour octobre et l'on part du principe qu'à cette date, les lois auront été votées. Une pagaille politique après les élections se doublerait donc d'un risque pour l'économie. Syriza a montré les valeurs qu'il incarnait : le populisme et une avidité dangereuse. Ce parti serait un nouvel écueil pour la Grèce. Ceci dit, personne ne croit vraiment Nea Dimokratia, quand il affirme vouloir changer sa déontologie. Pour la Grèce, c'est la dernière chance de conserver l'euro. Car la patience de l'Union monétaire a des limites." (17.09.2015)

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ABC - Espagne

Les politiques européens doivent rappeler à l'ordre la Catalogne

La Catalogne, régions aux velléités indépendantistes, est appelée aux urnes le 27 septembre pour élire un nouveau parlement. Le quotidien conservateur ABC espère qu'en aval de ce scrutin, les politiques internationaux souligneront l'indivisibilité de l'Espagne : "Après les élections, le principal problème sera de surmonter la fracture sociale que le nationalisme catalan aura créé avec ses promesses irresponsables ; de canaliser la frustration engendrée par l'impossibilité d'une sécession. Inévitablement, le jour où cette bulle émotionnelle éclatera, beaucoup de personnes se sentiront victimes, après s'être entendues dire que l'indépendance était possible et même imminente. C'est pourquoi les paroles de Merkel, Cameron, Hollande et Obama revêtent une grande importance. Et c'est pourquoi il est urgent et indispensable que le Parlement européen prenne à nouveau position sur la question, par le truchement de son président social-démocrate Martin Schulz." (17.09.2015)

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RÉFLEXIONS

Le Figaro - France

Personne ne protège les entreprises françaises, déplore Eric Zemmour

La France se montre impuissante face au rachat de ses grandes entreprises par des groupes étrangers, déplore le polémiste Eric Zemmour dans le quotidien conservateur Le Figaro : "Nos dirigeants nous ont plongés dans le grand bain de la mondialisation avec en guise de bouée un petit canard, quand les autres ont palmes et tubas. Les Anglo-Saxons ont les fonds de pension, que nous avons refusés pour ne pas plonger nos retraités dans l'angoisse boursière. Nous n'avons jamais eu les banques régionales des Allemands ni le tissu familial des Italiens. Tous nos concurrents disposent ainsi de caisses quasiment inépuisables. Nous avions un seul atout, une seule arme : l'Etat. Pour le meilleur et pour le pire. Nous l'avons transformé par légèreté et soumission à la mode en un Etat à la fois obèse et impuissant, qui a perdu et sa légitimité, et son autorité, et son savoir-faire. Et nous ne l'avons remplacé par rien. Nos grands groupes, sans 'parrain', sont devenus des proies pour les prédateurs américains, européens, chinois, etc. Nous avons le pire du libéralisme et le pire du socialisme." (17.09.2015)

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ÉCONOMIE

Deutschlandfunk - Allemagne

TTIP : la proposition bienvenue de Malmström

La commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, voudrait créer un tribunal pour remplacer les tribunaux d'arbitrage privés habilités à résoudre les litiges commerciaux, comme le prévoit le traité de libre-échange transatlantique (TTIP). Une initiative que salue le site de la radio publique Deutschlandfunk - à une réserve près : "Fini les magouilles en coulisse, telle est la devise de la Suédoise. Les transcriptions d'audience et les documents corollaires doivent être mis en accès libre, les recours juridiques des entreprises clairement définis. Si l'Europe parvenait à imposer ses vues aux Etats-Unis sur la question, ce serait véritablement un grand progrès. … Mais dans le même temps, le projet présenté comporte toujours un gros point faible : Malmström n'a toujours pas pu réellement expliquer pourquoi il était impossible de renoncer aux procédures d'arbitrage dans le cadre du TTIP. … Or les citoyens européens sont nombreux à vouloir savoir, à juste titre, pourquoi les tribunaux existant aux Etats-Unis et en Europe ne s'avèrent pas pleinement suffisants en cas de litiges." (16.09.2015)

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Il Sole 24 Ore - Italie

La Fed à la croisée des chemins

La Réserve fédérale américaine (Fed) pourrait relever ses taux ce jeudi pour la première fois depuis neuf ans. On verra désormais si la Fed a le courage d'opérer un véritable tournant, écrit le journal économique libéral Il Sole 24 Ore : "Le relèvement du taux directeur ne constitue pas une mesure isolée. … Il s'agit d'établir des objectifs transparents et d'assumer ainsi une forme de responsabilité. C'est un choix important, car la 'navigation à vue' de la Fed aujourd'hui ne peut s'expliquer seulement par l'incertitude conjoncturelle ; on craint peut-être de montrer définitivement que la politique monétaire n'est plus en mesure d'atteindre les objectifs qu'elle se fixe. La présidente de la Fed, Janet Yellen, se trouve à la croisée des chemins : opérer une petite manœuvre, ou bien un revirement complet de la politique monétaire américaine ? … Le changement sera possible seulement si la Fed se fixe une règle de conduite qui déterminera la dynamique des taux d'intérêt dans les prochains mois." (17.09.2015)

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CULTURE

The Daily Telegraph - Royaume-Uni

Les Britanniques méritent un meilleur hymne national

A l'occasion d'une cérémonie commémorative mardi à Londres, le nouveau chef de file du Labour Jeremy Corbyn, connu pour son opposition à la monarchie, n'a pas entonné l'hymne britannique, s'attirant les foudres des observateurs. Le quotidien conservateur The Daily Telegraph a aussi quelques problèmes avec l'hymne national : "'God Save the Queen' ne parle pas des habitants de ce pays, de leurs espoirs et de leurs aspirations, comme le font les meilleurs hymnes. Il ne met pas en avant un triomphe historique, un moment de cohésion nationale présenté ensuite comme une source d'inspiration. Il ne dit même pas que nos collines sont belles, ce qui serait quand même la moindre des choses. Il se limite à proclamer que nous disposons d'une monarque et que nous aimerions la voir régner le plus longtemps possible. S'il joue le moindre rôle aujourd'hui, c'est seulement celui de rappeler aux touristes distraits qu'ils feraient bien de faire une halte devant Buckingham Palace avant de retourner chez eux." (16.09.2015)

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SOCIÉTÉ

The Chronikler - Belgique

Réfugiés : un mouvement civique européen

Loin de représenter un péril pour le mode de vie occidental, les réfugiés syriens aident au contraire l'Europe à préserver ses valeurs fondamentales, estime le chroniqueur Boštjan Videmšek sur le portail The Chronikler : "Les exilés syriens mènent une des batailles les plus importantes qui soient. Celle de la survie de l'Europe ouverte et humanitaire - de ses fondements les plus humanistes. Ils persistent à mener cette lutte - primordiale pour tout Européen épris de liberté - avec pour seules armes leur courage, leur intelligence et leur imperturbable résolution. Il s'agit d'un combat profondément révolutionnaire dans son essence ; un combat susceptible de faire évoluer pour le mieux l'ensemble du continent." (16.09.2015)

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MÉDIAS

De Morgen - Belgique

Avec le bouton 'Je n'aime pas', Facebook plus réaliste

Le patron de Facebook Mark Zuckerberg a annoncé lundi la mise à l'essai d'un bouton "Je n'aime pas" sur le réseau social. Une initiative que salue Brecht Decaestecker, directeur de l'édition en ligne du quotidien de centre-gauche De Morgen : "Plus de 35 pour cent de ceux qui lisent De Morgen en ligne accèdent à nos articles depuis Facebook. L'algorithme de Zuckerberg fait en sorte que de nombreux articles partagés, placés dans les favoris et commentés se retrouvent ensuite à nouveau dans les 'feeds', de telle sorte qu'ils s'avèrent encore plus partagés, 'likés' et commentés ensuite - et donc encore plus lus. C'est la raison pour laquelle certains sites d'information postent en priorité les nouvelles avec lesquelles ils sont sûrs d'obtenir le plus grand nombre de 'J'aime' et de partages. Cela crée le risque que les nombreuses personnes pour lesquelles Facebook est la principale source d'information aient une image erronée du monde. … Le bouton 'Je n'aime pas' permettra aux sites d'information d'avoir une image plus correcte de l'ampleur des réactions suscitées par un article, même quand il s'agit de mauvaises nouvelles." (17.09.2015)

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