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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 27.08.2015

 

À LA UNE

Angela Merkel visite un foyer de réfugiés

Des manifestants d'extrême droite ont insulté la chancelière devant le foyer. Ce week-end déjà, ils s'en étaient pris aux demandeurs d'asile. (© picture-alliance/dpa)

 

Mercredi, pour la première fois, la chancelière allemande Angela Merkel s'est rendue dans un foyer de réfugiés, à Heidenau. Elle a qualifié les violences envers les demandeurs d'asile de "répugnantes et honteuses". Auparavant, Berlin avait annoncé la suspension des accords de Dublin pour les Syriens ; ceux-ci ne pourront donc plus être expulsés d'Allemagne vers le pays par lequel ils sont entrés dans l'UE. Merkel assure le leadership dans la politique d'asile de l'Europe, se félicitent certains commentateurs. D'autres appellent à rendre hommage à l'engagement des bénévoles.

La Vanguardia - Espagne

La chancelière montre la voie en Europe

Par son action résolue contre la xénophobie, Angela Merkel fait preuve de leadership au sein de l'Europe, se félicite le quotidien conservateur La Vanguardia : "La chancelière a récemment déclaré que la crise grecque et celle de l'euro s'avèreraient subalternes en comparaison de la crise des migrants. Il n'y aura pas de solution simple. Or il faut reconnaître que sur ce dossier, Merkel a agi de manière rapide et énergique. On peut l'interpréter comme une démonstration de pouvoir, ce qui correspond bien sûr aussi au rôle de l'Allemagne, au titre de première puissance économique d'Europe. Mais cela prouve aussi la croyance de Merkel dans le projet européen et son engagement authentique en faveur des valeurs humaines, qui mérite tout notre soutien." (27.08.2015)

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Deutschlandfunk - Allemagne

Réfugiés : saluer les bénévoles

Après la visite d'Angela Merkel dans un foyer de réfugiés à Heidenau, il faut désormais porter la lumière des projecteurs sur ceux qui viennent en aide aux réfugiés, souligne le site de la radio publique Deutschlandfunk : "L'heure est venue de rendre hommage à ceux qui s'engagent chaque jour sur place pour favoriser la coexistence des Allemands et des réfugiés. A Heidenau, à Dresde, et ailleurs en Allemagne. Ils font moins de bruit et sont moins agressifs que ceux qui pestent contre les étrangers et les demandeurs d'asile. La plupart des bénévoles agissent plutôt dans l'ombre, par peur des attaques ou par simple modestie. On ne leur accorde que peu de temps d'antenne, et c'est un scandale. Ils rivalisent d'arguments pour dissuader les personnes qui seraient tentées de rejoindre ceux qui préconisent des solutions faciles." (26.08.2015)

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Heti Válasz - Hongrie

Merkel fait tomber le mur d'Orbán

La politique d'asile allemande révèle toute l'absurdité du mur érigé à la frontière hongroise, constate l'hebdomadaire conservateur Heti Válasz : "Voici ce qui s'est produit : Angela Merkel s'est emparée d'une immense cisaille et a sectionné la clôture hongroise. Berlin a indiqué que pratiquement tous les Syriens pouvaient être considérés comme des réfugiés, autrement dit qu'ils seraient accueillis en Allemagne. Suite à cette annonce, la clôture frontalière paraît plus absurde et superflue encore qu'elle ne le semblait jusque-là. D'autant plus que la règle est aussi tacitement valable pour les Irakiens ; et près de la moitié des Afghans pourraient aussi se voir accorder le droit d'asile en Allemagne." (26.08.2015)

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POLITIQUE

Tages-Anzeiger - Suisse

Le procès Sentsov révèle les limites du pouvoir de Poutine

Un tribunal russe a condamné à vingt ans d'emprisonnement en colonie pénitentiaire le réalisateur ukrainien Oleg Sentsov, accusé d'actes de terrorisme en Crimée. Si le quotidien de centre-gauche Tages-Anzeiger dénonce un procès-spectacle, il y voit aussi les limites du pouvoir du président Poutine : "La peine est monstrueuse, mais elle place les évènements sous un jour nouveau. Car une chose est sûre : dans 20 ans, Vladimir Poutine ne sera plus au pouvoir. 20 ans, cela peut être une époque entière dans la trépidante histoire récente de la Russie. Il y a deux décennies seulement, l'Etat déboulonnait lui-même les statues de Lénine. Aujourd'hui, les mêmes actes sont taxés de 'terrorisme'. … Alors que le système soviétique était conçu pour l'éternité et que seules les têtes du Politburo changeaient, le système Poutine est conçu pour être dirigé par une seule personne. La fin du régime coïncidera avec la disparition du personnage, à moins qu'elle ne se produise avant." (27.08.2015)

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Le Monde - France

La justice russe, instrument de la répression

La condamnation par un tribunal militaire russe du réalisateur Oleg Sentsov et du militant Aleksandr Koltchenko, toux deux Ukrainiens, révèle l'instrumentalisation politique de la justice russe, souligne le quotidien de centre-gauche Le Monde : "Ces procès, vestiges d'une période sombre de l'histoire de la Russie, ne sont pas dignes d'un Etat qui se veut moderne et se prétend démocratique. Nul ne doit se faire d'illusions sur l'indépendance de la justice russe dans le régime actuel : elle est aux ordres, et les condamnations de ces derniers jours confirment une dérive répressive constatée depuis la réélection de Vladimir Poutine à la tête de l'Etat en 2012. Franchissant un degré supplémentaire, elle ne se limite plus à l'opposition russe, dont les grandes figures sont harcelées, exilées, voire assassinées. En considérant des ressortissants de pays voisins comme justiciables russes, la Russie se met, une fois de plus, au ban du droit international." (27.08.2015)

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24 Chasa - Bulgarie

La fin de Schengen serait la fin de l'UE

Après l'attaque déjouée dans un train Thalys reliant Amsterdam à Paris, les politiques évoquent la restauration des contrôles aux frontières au sein de l'espace Schengen. Une décision qui porterait un coup fatal à l'UE, estime le quotidien 24 Chasa : "La suspension des accords de Schengen aurait des conséquences graves et dangereuses. Premièrement, la Grande-Bretagne s'en servirait pour restreindre l'entrée sur son territoire de personnes originaires d'Europe de l'Est. Londres essaye de le faire depuis un certain temps déjà, mais elle s'était jusque-là heurtée à la résistance de l'Allemagne. Sans la libre circulation des personnes et des marchandises, les nouveaux Etats membres de l'UE, parmi lesquels la Bulgarie, se verraient privés de l'un des principaux avantages que leur a apportés l'adhésion à l'Union. … Pour les anciens pays membres, ceci aurait de graves répercussions économiques. Ce serait globalement le début de la fin de l'UE." (26.08.2015)

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Rzeczpospolita - Pologne

Ukraine : les atermoiements de la Pologne

Le ministre polonais des Affaires étrangères, le libéral Grzegorz Schetyna, a reproché mardi au président national-conservateur Andrzej Duda d'avoir exigé la veille la présence de la Pologne aux discussions internationales sur l'Ukraine. Pourtant, en mars, Schetyna était du même avis que Duda aujourd'hui. Un changement d'opinion qui montre que ce n'est pas l'Ukraine qui préoccupe le ministre des Affaires étrangères, analyse le quotidien conservateur Rzeczpospolita : "Ce revirement de position du gouvernement est ostensiblement lié aux élections, qui approchent à grands pas. Dans de telles circonstances, on tend à oublier les propos que l'on tenait un peu plus tôt. Seuls les arguments qui permettent d'empêcher l'opposition d'accéder au pouvoir sont alors valables. Le Président Duda s'est cependant lui-même placé en ligne de mire. Il a exprimé ce souhait avant même de s'entretenir avec Kiev, Berlin et Paris, pour savoir si la paix était une solution envisageable." (27.08.2015)

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Corriere della Sera - Italie

Un nouvel indicatif téléphonique pour le Kosovo

Les chefs de gouvernement serbe et kosovar ont signé mardi à Bruxelles quatre accords sur des points clés. Cette diplomatie "des petits pas" porte ses fruits, se réjouit le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : "Jusqu'à hier, les heureux sujets de la Principauté de Monaco avaient un point commun avec les moins fortunés Kosovars albanophones : l'indicatif téléphonique 377. Un héritage surréaliste issu de l'autorité administrative [de l'ONU], qui prévalait au Kosovo depuis la guerre d'indépendance avec la Serbie. A cette époque, le séparatisme avait également scindé le système de communication, raison pour laquelle Bernard Kouchner, alors envoyé spécial de l'ONU au Kosovo, avait confié la connexion téléphonique à la société française Alcatel. Désormais, le Kosovo dispose de son propre code international : 383. ... Cette étape vers la normalisation a une haute valeur symbolique et présente des avantages pour les deux parties. Le Kosovo doit renforcer les structures de son jeune Etat. Et la Serbie sait que la reconnaissance de la petite République la rapproche de l'UE." (27.08.2015)

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ÉCONOMIE

The Independent - Royaume-Uni

Les Etats impuissants face aux nouvelles crises financières

La tendance à la baisse sur les marchés d'actions chinois, laquelle a également gagné les marchés financiers occidentaux, a été temporairement enrayée mercredi. Le problème, c'est que les gouvernements et les banques centrales ne peuvent plus faire grand-chose pour remédier à de tels chocs, déplore le quotidien de centre-gauche The Independent : "Les taux fixés par les banques centrales se situent à des plus bas historiques dans les principales économies de la planète, et l'argent injecté dans l'économie atteint également un niveau record. Pendant ce temps, de nombreux gouvernements n'ont plus la marge de manœuvre nécessaire pour emprunter davantage, car les déficits et les dettes nationales ont explosé avec la crise bancaire et la récession que celle-ci a causée. … Tôt ou tard, les autorités seront tout simplement à court de munitions, et ne pourront plus sauver les bourses qui dévissent, les banques en faillite et les économies sclérosées." (26.08.2015)

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Taraf - Turquie

La Turquie doit miser sur l'UE plutôt que sur la Chine

La crise chinoise révèle les problèmes qui grèvent cette puissance économique émergente, estime le quotidien libéral Taraf, qui appelle la Turquie revoir ses priorités en matière de relations commerciales : "Ces derniers temps, les politiques de l'AKP préconisent de tourner le dos à l'UE et d'adhérer à l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS). Les récents événements montrent toutefois qu'on ne peut pas se fier à la Chine. Avec la dernière crise, l'UE et sa monnaie sont redevenues un havre de sécurité. C'est la raison pour laquelle s'associer étroitement à l'UE est un avantage pour la Turquie. Le pays réalise 43 pour cent de ses exportations et 37 pour cent de ses importations dans le cadre de ses échanges commerciaux avec l'UE. Avec l'Asie, Proche-Orient excepté, les exportations représentent 7 pour cent et les importations 25 pour cent, ce qui correspond à une balance commerciale nettement négative. Dans une telle situation, il paraît préférable de renoncer aux chimères et de prendre la mesure des réalités." (27.08.2015)

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Kathimerini - Grèce

La Grèce repousse les investisseurs

Le gouvernement hellénique a ordonné la semaine dernière l'arrêt provisoire des travaux dans la mine d'or de Skouriès, en Chalcidique, en raison de l'infraction à des procédures techniques. Les défenseurs de l'environnement protestent depuis des années contre cette mine, exploitée par la société Hellenic Gold, elle-même filiale du groupe canadien Eldorado Gold. Cette affaire pourrait effrayer les investisseurs étrangers, déplore le quotidien conservateur Kathimerini : "Ce qui est en train de se produire est honteux. Le gouvernement ignore des décisions maintes fois confirmées par le Conseil d'Etat, dans le simple but de grappiller des voix et de dissiper l'impression négative générée par la signature du troisième programme d'austérité. Pendant ce temps, toute l'affaire est suivie de près par les investisseurs, qui la considèrent comme un test : la Grèce est-elle un pays sérieux, doté de règles qui sont respectées, indépendamment du parti au pouvoir ? Personne n'investira de l'argent dans un pays dont les gouvernements ignorent les décisions judiciaires et préfèrent changer les règles du jeu." (26.08.2015)

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Voxpublica - Roumanie

Roumanie : les grands groupes manipulent les prix des carburants

Bien que les cours du pétrole ne cessent de chuter, l'essence et le diesel restent très onéreux en Roumanie au regard des revenus. Considérées comme sacro-saintes, les entreprises d'hydrocarbures ne sont toutefois pas remises en cause dans le débat, critique le blog Voxpublica : "Le grand secret derrière la cherté des carburants, c'est l'impudence des grands groupes. … Tant que nous nous contenterons de parler de taxes sur les carburants sans tenir compte du prix de base, la manipulation sous le couvert de 'marché libre' pourra allègrement continuer. Nous espérons une baisse des taxes sur les carburants, mais nous acceptons l'arbitraire des groupes privés dans la fixation des prix. C'est là le véritable problème des médias et des citoyens : ils gobent inlassablement les explications inconsidérées liées à la situation actuelle du marché. Nous avons des commissions parlementaires, des comités de surveillance et une pléthore d'instances de régulation qui pourraient poser des questions. Or ils ne le font pas." (27.08.2015)

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SOCIÉTÉ

Le Quotidien - Luxembourg

Luxembourg : cesser d'insulter les mendiants

Le Luxembourg débat actuellement des réseaux de mendicité organisée. Les propos à l'emporte-pièce tenus par un grand nombre de Luxembourgeois inquiètent le journal de centre-gauche Le Quotidien : "Comme cela a déjà été le cas pendant la campagne sur le référendum, de trop nombreuses personnes font état d'un manque d'esprit critique. Elles se laissent trop facilement guider par des propos frôlant le populisme et se basent sur des informations trop partielles pour porter des jugements qui dépassent souvent les frontières du tolérable. … Ces dernières ne s'effacent pas en publiant sur la toile des commentaires sous le couvert de l'anonymat. Le bout du tunnel est cependant encore loin. Après les mendiants, l'attention pourrait rapidement se retourner sur les réfugiés, qui vont aussi arriver en nombre au Luxembourg. Il est grand temps d'inverser la tendance." (26.08.2015)

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Göteborgs-Posten - Suède

Plus de transparence fiscale en Suède

Selon une récente étude de l'association suédoise des contribuables, le salarié suédois moyen paye environ 50 pour cent d'impôts, soit environ 20 pour cent de plus que ce qu'il croit verser. Ceci serait lié aux taxes "dissimulées", telles que la TVA et les charges patronales, selon l'association. Le quotidien libéral Göteborgs-Posten appelle à plus de transparences, en s'appuyant sur le pays voisin : "Au Danemark, les charges patronales sont très faibles, l'impôt sur le revenu, en revanche, beaucoup plus élevé, ce qui implique une plus grande transparence. ... Cette enquête laisse supposer que si les citoyens connaissaient le véritable montant qu'ils versent à la communauté, ils exigeraient des baisses d'impôts. … Mais pas besoin d'aller jusque là. … Le plus important est de donner aux contribuables le sentiment accru qu'ils financent eux-mêmes l'Etat providence. Ce qui peut les amener à exiger plus de souplesse et d'efficacité." (27.08.2015)

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SPORT

The Irish Independent - Irlande

Le triomphe de Bolt ne change rien au problème du dopage

Le sprinteur jamaïcain Usain Bolt a remporté dimanche la finale du 100 mètres aux championnats du monde d'athlétisme à Pékin, triomphant ainsi de son rival américain Justin Gatlin, déjà condamné pour dopage. Il est absurde d'y voir une victoire du sport sur la tricherie, écrit le quotidien conservateur Irish Independent : "L'épreuve était présentée dès le départ comme un test moral. Bolt contre Gatlin, le bien contre le mal. L'athlète présumé 'propre' (l'est-il vraiment ?) face à un sportif convaincu de dopage et non-repenti, qui défie les lois de la physiologie. … Il est vraiment étrange de lire des articles analytiques affirmant que Bolt a sauvé la crédibilité de la compétition. Sur les neuf finalistes du 100 mètres, quatre ont été condamnés pour dopage ; Gatlin à deux reprises, et il continue pourtant d'empocher des millions." (26.08.2015)

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