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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 18.01.2013

 

À LA UNE

Le conflit au Mali gagne l'Algérie

Parmi les victimes du site gazier de In Aménas se trouvaient manifestement aussi des otages occidentaux. (© AP/dapd)

 

Plus de 30 personnes ont été tuées jeudi dans la tentative de l'armée algérienne de mettre fin à la prise d'otages au Sahara. Une brigade islamiste s'était emparée mercredi d'un site gazier et aurait exigé la fin de l'intervention militaire au Mali. Pour les éditorialistes, les islamistes radicaux progressent dans beaucoup de pays musulmans, mais l'Occident ne parviendra pas à vaincre le terrorisme par les armes.

De Morgen - Belgique

Le conflit malien s'internationalise

Avec la prise d'otages en Algérie, l'intervention française au Mali a revêtu une dimension internationale, prévient le quotidien de centre-gauche De Morgen : "Une intervention au sol, c'est très bien, mais dans le Mali d'aujourd'hui, cela veut dire que l'on part en guerre contre un conglomérat de milices islamistes lourdement armées, disposant pour la plupart de liens avec des groupes de combats dans des pays comme la Mauritanie ou l'Algérie. On a pu vérifier ces deux derniers jours que cela augmentait le risque de complications imprévues. En Algérie, pour protester contre l'intervention française, les combattants ont attaqué un site gazier de BP. 41 étrangers et 150 Algériens ont été pris en otages. L'armée algérienne a lancé hier une attaque risquée sur le site. L'opération a tourné au fiasco. … La guerre au Mali est passée hier du statut de grave conflit régional à celui de crise internationale, et place également les citoyens d'Europe, d'Asie et des Etats-Unis dans une situation particulièrement dangereuse." (18.01.2013)

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Sydsvenskan - Suède

Les idées d'Al-Qaida sont toujours vivantes

La prise d'otages en Algérie montre clairement que le réseau terroriste d'Al-Qaida et ses idéologies sont bien vivants, estime le quotidien libéral Sydsvenskan : "Au Maghreb et au Proche-Orient, le nombre de pays relativement stables ne cesse de diminuer. Dans plusieurs endroits, les islamistes locaux et les chefs de guerres étrangers menacent de prendre le pouvoir. … Heureusement, les groupes comme Al-Qaida ne sont plus en mesure de mener des attaques terroristes en Occident. Dans le même temps, on constate néanmoins dans beaucoup d'endroits que des groupes islamistes prennent le contrôle de territoires ou sont sur le point de gagner des Etats entiers. Cette évolution est extrêmement préoccupante. A Gaza, le Hamas dispose déjà d'un mini-Etat. Au Liban, le Hezbollah est la véritable puissance. En Afghanistan, les talibans attendent seulement que les troupes étrangères quittent le pays, alors qu'ils contrôlent déjà partiellement le Pakistan voisin. Dans ce contexte, se demander si Al-Qaida est d'une manière ou d'une autre sur le déclin n'est pas vraiment la question déterminante." (18.01.2013)

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Il Sole 24 Ore - Italie

Une autre guerre absurde

Le bain de sang en Algérie montre que l'engagement militaire au Mali est voué à l'échec, constate le politologue Vittorio Emanuele Parsi dans le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : "Jusque-là, les seuls 'succès' de la nouvelle intervention militaire française en Afrique ont été deux événements tragiques : la prise d'otages et l'exécution d'un nombre encore indéterminé de citoyens occidentaux sur un site gazier en Algérie, et la mort d'un otage français en Somalie. Le conflit au Mali a des liens avec la dernière campagne en Libye, également menée au nom de la sécurité du voisinage direct de l'Europe. La soi-disant victoire militaire en Libye donne l'impression que le recours à la force, la guerre en d'autres termes, rate de plus en plus souvent l'objectif politique au nom duquel elle a été déclarée. … Au lieu de poursuivre l'élaboration d'une stratégie parfaite, il serait bien plus judicieux de recourir aux moyens politiques et économiques à notre disposition. Et ce, avant de nous retrouver impliqués dans une énième 'guerre contre le terrorisme', dont l'armée devra encore nous extraire, en raison de l'incapacité de la politique à déterminer des objectifs réalistes et des ressources appropriées et nécessaires." (18.01.2013)

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Delo - Slovénie

L'Europe s'est créé son propre Afghanistan

La prise d'otages en Algérie, censée contraindre à la fin de l'intervention militaire française au Mali, montre que l'Europe n'a rien appris, estime le quotidien de centre-gauche Delo : "C'est comme si l'Afghanistan, l'Irak, la Libye et la Syrie, où personne n'ose plus s'engager désormais, n'avaient pas servi de leçon. Comme si on ne savait pas qu'en utilisant la force militaire, on n'obtenait rien. Une puissance surarmée peut certes chasser temporairement des 'terroristes', mais sans forces locales et maturité démocratique, la moindre tentative de ce type aboutit tôt ou tard à une occupation militaire de type colonial. Après toutes les erreurs qu'elle a commises, et après avoir visiblement sous-estimé l'Afrique et le printemps arabe, l'Europe se trouve face à son propre Afghanistan. Quant à savoir dans quelle mesure la politique étrangère européenne commune est responsable de cette situation, c'est une bonne question. Mais il est clair pourtant que les conséquences toucheront tout le monde et que l'UE, sans l'aide des Etats-Unis, ne sera pas à la hauteur de la tâche." (18.01.2013)

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Kurier - Autriche

Mettre fin au spectre terroriste

Une intervention conjointe des Etats européens contre le terrorisme islamiste, c'est ce que réclame le quotidien libéral Kurier : "Les ministres allemands avaient à l'époque abondamment justifié l'intervention en Afghanistan en expliquant vouloir garantir la sécurité de l'Allemagne. Et aujourd'hui ? Berlin pourrait fournir quelques avions-cargo. Très ambitieux. Les Britanniques aussi se mettent à couvert : pas de troupes au sol. De son côté, l'Autriche n'a pas le temps pour ce problème urgent : les querelles des partis autour du service militaire obligatoire ou de l'armée professionnelle paralysent tout. Irresponsable. Les islamistes radicaux au Sahel … disposent d'un réseau et d'un équipement performants. Les combattre ne sera donc pas une promenade de santé. Et pourtant, quelle est l'alternative ? Les laisser faire ce qu'ils veulent ? … Non, l'Europe doit resserrer les rangs, avancer ensemble et tenter avec les Etats africains de mettre fin au spectre terroriste. Le risque d'échec (cf. Afghanistan) n'est pas négligeable. Mais il serait bien plus dangereux de ne rien faire." (17.01.2013)

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POLITIQUE

The Daily Telegraph - Royaume-Uni

Les tories doivent se battre sans se résigner

Le Premier ministre britannique David Cameron a annoncé jeudi le report de son discours sur la place de la Grande-Bretagne dans l'UE, prévu ce vendredi, en raison de la prise d'otages en Algérie. Pour le quotidien conservateur The Daily Telegraph, les atermoiements de Cameron sont révélateurs de la politique de son parti : "La plus grande erreur des tories jusque-là a peut-être été d'observer l'avenir avec fatalisme et résignation. Lorsque les difficultés économiques ont augmenté, [le ministre des Finances] Osborne aurait dû redoubler de détermination plutôt que d'abandonner son objectif de déficit. Si les sondages et les experts prédisent une défaite des tories, c'est révélateur de la situation du parti. Des conservateurs plus courageux, plus forts, et avec un message plus clair, s'en sortiraient mieux. Osborne a déclaré mercredi qu'il fallait encore attendre deux longues années avant les prochaines élections, avant de prendre une décision importante et riche en conséquences, dépassant le simple cadre d'un référendum européen. Les tories peuvent encore faire beaucoup pour éviter la perte de leur majorité." (17.01.2013)

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Lidové noviny - République tchèque

L'exil ne disqualifie pas Schwarzenberg

A la veille du second tour des élections présidentielles tchèques, le président conservateur sortant Václav Klaus a clairement pris parti jeudi pour l'ex-Premier ministre de gauche, Miloš Zeman. Klaus a déclaré qu'il était pour un président qui a passé toute sa vie dans son pays. L'adversaire de Zeman, le ministre conservateur des Affaires étrangères Karel Schwarzenberg, a passé 40 ans en exil. Le quotidien conservateur Lidové noviny réfute l'argument de Klaus : "La discontinuité de l'histoire tchèque a mené à l'exil d'une partie de l'élite du pays. Cette élite dont Schwarzenberg fait partie est toutefois restée partie intégrante de la culture et de la société tchèques, même si elle ne vivait pas dans le pays. Quand la discontinuité forcée s'est achevée, elle est revenue. Est-ce une raison pour prétendre que ces individus appartiennent moins à ce pays ? … Si seuls ceux qui ont passé leur vie dans le pays et ont appris à courber l'échine et à mentir sous l'ère communiste peuvent devenir présidents, le choix sera restreint. Bien sûr, certains ont aussi fait preuve de force de caractère, mais combien étaient-ils ?" (18.01.2013)

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El Mundo - Espagne

L'Espagne s'enfonce dans la kleptocratie

Lors des enquêtes sur l'affaire Gürtel, le juge d'instruction a découvert des comptes d'argent sale en Suisse à hauteur de 22 millions d'euros au nom de Luis Bárcenas, l'ancien trésorier du Parti populaire au pouvoir en Espagne. Pour le quotidien conservateur El Mundo, l'Espagne sombre dans le cloaque de la corruption : "L'Espagne d'aujourd'hui ne se différencie pas vraiment de l'Italie des années 80, lorsqu'une grande partie de la classe politique s'était retrouvée en prison. Mais ce ne sera pas le cas ici, car la collusion d'intérêts des puissants de la politique, des finances et de certains groupes médiatiques est bien plus forte, et que les corrompus y sont protégés. Le pire, c'est que les politiques espagnols font comme si de rien n'était, comme s'il s'agissait de cas isolés. Ce n'est pourtant pas le cas. Ce qui se passe au sein des partis et des institutions correspond à un laxisme déplorable face un phénomène qui transforme l'Espagne en kleptocratie. C'est la cause principale du déclin de notre pays." (18.01.2013)

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ÉCONOMIE

Les Echos - France

Boeing doit dépasser l'échec du Dreamliner

Le Dreamliner, l'avion le plus important construit par Boeing, n'est pratiquement plus autorisé où que ce soit dans le monde à quitter le tarmac. Après une série de pannes, les autorités de supervision aérienne internationales se sont ralliées à l'interdiction décrétée par l'Administration de l'aviation civile américaine. Boeing devra revenir aux fondamentaux, analyse le journal économique libéral Les Echos : "Car le faux pas du 787 pose une question de fond à tous les groupes qui font de l'innovation de rupture leur moteur : peut-on encore innover à l'heure du principe de précaution et de l'emballement médiatique ? La réponse, bien évidemment, est oui. L'industrie aéronautique n'existerait pas sinon. L'heure maintenant pour Boeing, comme pour toute entreprise menacée de catastrophe industrielle, est au 'retour aux fondamentaux' du métier. Analyser, reprendre les processus, réexaminer chaque pièce du puzzle : c'est sans doute au prix de ce travail de titan, qui forme le quotidien des industriels, que Boeing fera voler de nouveau son avion ultramoderne." (17.01.2013)

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Diário Económico - Portugal

Les marchés, une bouffée d'oxygène pour le Portugal

Deux ans à peine après son départ des marchés de capitaux, le Portugal s'est financé mercredi à des taux très avantageux et prépare son retour. Le journal économique libéral Diário Económico espère qu'il mettra cette opportunité à profit pour garantir la reprise : "La période qui sépare le pays de la septième inspection de la troïka le 25 février sera décisive pour savoir s'il exploite l'opportunité apportée par les marchés. Le gouvernement souhaite revenir dès que possible sur les marchés de capitaux. … Et l'on comprend pourquoi. Il a la possibilité de montrer qu'il est sur la bonne voie. Les paroles ne suffisent plus, il faut passer à l'acte. Surtout avant d'entamer la douloureuse discussion sur la réforme budgétaire, dont le but est de réduire de quatre milliards supplémentaires les dépenses des deux années à venir. C'est la deuxième bouffée d'oxygène d'un gouvernement qui, au bout d'un an et demi à peine, montre les signes d'un essoufflement politique et social caractéristiques d'une fin de mandat." (18.01.2013)

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Keskisuomalainen - Finlande

La Finlande ne doit pas attendre la relance

Nokia a annoncé jeudi, tout comme le groupe forestier finlandais UPM, de nouvelles suppressions d'emplois. Pour le quotidien libéral Keskisuomalainen, c'est l'occasion de demander des réformes structurelles en Finlande : "Notre économie, au niveau européen, était une économie forte mais désormais la situation change de manière tangible. Nous sommes en perte de vitesse et une relance n'est pas envisageable sans motivations conjoncturelles de l'extérieur. … La question est de savoir comment l'économie mondiale va évoluer dans les deux ou trois années à venir. Si le monde est en pleine récession, la Finlande, grand pays exportateur sera en difficulté. Si la croissance internationale perdure et que la demande de biens d'investissement reste élevée, notre économie retrouvera alors d'elle-même sa place. Cette tendance n'est pas prévisible et attendre le retour de la croissance généralisée peut se montrer risqué. Pour cette raison, il est temps d'entreprendre des réformes structurelles du budget public, par exemple sur l'âge de la retraite et de créer un cadre favorisant la compétitivité des entreprises." (18.01.2013)

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SOCIÉTÉ

Népszava - Hongrie

Les Roms ne sont pas des criminels

Le journaliste d'extrême droite Zsolt Bayer a provoqué un tollé en Hongrie après la publication d'un article au vitriol dans un quotidien début janvier. Après que deux jeunes hongrois ont été gravement blessés au couteau par des Roms au terme d'une querelle, il avait qualifié les Roms "d'animaux lâches, monstrueux et nuisibles". "Tous les Roms sont des criminels", un cliché très répandu en Hongrie auquel tente de s'attaquer le quotidien de gauche Népszava  : "Partout des disputes dégénèrent et se terminent par des coups de couteau, et les Roms ne sont pas systématiquement responsables. … Il est intolérable de qualifier ces gens d'animaux. … La situation des Roms hongrois n'est pas une question de lutte contre la criminalité, car les Roms ne sont pas des criminels. Bien sûr, il y a davantage de criminels parmi les Roms. Cela est lié aux conditions sociales différentes pour les Roms et les non-Roms. On pourra seulement remédier à la situation sociale dramatique des Roms grâce à l'empathie, la solidarité, la coopération, l'intégration et des programmes précis." (16.01.2013)

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Deutschlandfunk - Allemagne

L'Eglise doit continuer à élucider les cas de pédophilie

La conférence allemande des évêques a présenté jeudi le bilan de la hotline mise en place pour les victimes d'abus sexuels perpétrés par des ecclésiastiques catholiques. En deux ans, près de 8.500 appels ont été enregistrés. La station de radio publique Deutschlandfunk demande la même transparence pour l'étude des cas d'abus sexuels, interrompue récemment : "Les rapports montrent que les actes de pédophilie n'étaient pas l'effet du hasard. Pire encore, les ecclésiastiques catholiques ont su s'attirer la confiance de leurs victimes pour les abuser ensuite. Comble de la perfidie, ils s'employaient de surcroît à convaincre les victimes que ces abus étaient la volonté de Dieu. … Certains estiment que la hotline mise en place en mars 2010 a été arrêtée trop tôt. … Le principal désormais, c'est que la conférence des évêques trouve effectivement un autre partenaire scientifiquement irréprochable pour élucider ces abus. … S'il subsiste l'ombre d'un doute, s'il s'agit d'un institut de recherche qui occulte la triste vérité, la perte de confiance sera définitive." (18.01.2013)

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Lrt - Lituanie

Se faire naturaliser lituanien est trop difficile

Depuis que la patineuse artistique américaine Isabella Tobias s'est vue refuser début janvier la nationalité lituanienne, les discussions vont bon train sur la naturalisation en Lituanie. La patineuse souhaitait défendre les couleurs du pays à l'occasion des Jeux olympiques d'hiver en 2014 avec le patineur lituanien Deividas Stagniūnas. Le politologue Tomas Janeliūnas argumente sur le portail en ligne de la radio LRT que la législation est trop stricte : "Défendre les intérêts des étrangers qui veulent soutenir et faire connaître la Lituanie n'est qu'une facette de l'ensemble. … Devenir Lituanien est une démarche de naturalisation parmi les plus difficiles en Europe. Il faut au minimum avoir vécu dix ans en Lituanie, sept ans, si l'on a épousé un citoyen lituanien. … Dans ce contexte, nous faisons figure de vieux païens qui répètent fièrement qu'ils seront les derniers à se soumettre à la mondialisation. La question de la double nationalité qui n'est pas autorisée est encore plus compliquée et plus épineuse pour les Lituaniens." (17.01.2013)

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SPORT

Wprost Online - Pologne

Guardiola veut se la couler douce à Munich

L'ex-entraîneur du FC Barcelone Pep Guardiola entraînera à partir de juillet 2013 le Bayern Munich. Pas vraiment un défi pour le coach vedette, relève le portail d'information conservateur Wprost Online : "C'est la preuve que l'Espagnol voulait sa tranquillité. … Le coach s'est choisi le plus grand club de Bundesliga. Si celui-ci a vu le Borussia Dortmund lui souffler le championnat deux années de suite, c'est surtout un accident de parcours. Le Bayern sera certainement champion cette saison, et cela devrait être le cas dans un an. Les Bavarois remportent régulièrement le championnat allemand, et en Champions League ils arrivent souvent en finale ou dans le dernier carré, comme Barcelone. Guardiola ne risque donc pas de mettre en péril son image d'entraîneur miracle. En règle générale cela n'arrive pas à Munich. … Mais cela montre aussi qu'il ne veut pas se fixer d'autre défi." (18.01.2013)

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