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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 17.07.2012

 

À LA UNE

La crise de l'euro menace l'économie mondiale

Au sein de la zone euro, le PIB devrait, selon le FMI, diminuer de 0,3 pour cent cette année. (© AP/dapd)

 

Dans ses prévisions conjoncturelles, le Fonds monétaire international a désigné lundi l'aggravation de la crise de l'euro comme la principale menace pour l'économie mondiale. Il a en outre demandé un élargissement des pouvoirs de la Banque centrale européenne ainsi que des mesures supplémentaires en faveur d'une union bancaire et budgétaire. Les commentateurs misent eux aussi sur la BCE mais jugent qu'une union bancaire serait problématique d'un point de vue constitutionnel.

Il Sole 24 Ore - Italie

Une BCE plus puissante pourrait faire des miracles

Le FMI voit dans la crise européenne de la dette le risque le plus important pour l'économie mondiale et a donc demandé lundi le renforcement de la Banque centrale européenne pour empêcher une aggravation de la crise. Conférer à la BCE de nouveaux pouvoirs pourrait calmer la panique qui règne sur les marchés, estime le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : "D'après les estimations du FMI, les taux des obligations publiques de pays tels que l'Italie ou l'Espagne sont trop élevés de 200 points de base [deux pour cent]. … Une autorisation d'ingérence sans condition attribuée à la BCE suffirait déjà à empêcher cet effet. Savoir que celle-ci a la possibilité d'intervenir en cas de crise de la dette apaisera la crainte d'une sortie du pays concerné de l'Union monétaire. Cela éviterait l'effet de panique et ainsi la hausse des taux des obligations publiques. Paradoxalement, la possibilité d'un achat d'emprunts d'Etat devrait suffire à éviter l'intervention de la BCE." (17.07.2012)

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El País - Espagne

Pas de reprise avant 2014 pour l'Espagne

D'après les dernières estimations du FMI présentées lundi, l'économie espagnole restera en récession l'année prochaine. Pour le quotidien de centre-gauche El País, la mauvaise politique de communication du gouvernement est aussi responsable de la situation : "Les prévisions du FMI sont réalistes. Les crédits n'afflueront pas avant fin 2013, et seulement si le sauvetage des banques réussit au premier trimestre de l'année prochaine. Les investissements étrangers quittent l'Espagne en raison des faibles perspectives de croissance et des incertitudes liées à la réforme du secteur financier. … D'autres facteurs pèsent en outre sur la confiance. Parmi eux, la mauvaise politique d'information du gouvernement, qui lui hôte toute crédibilité. … On ne gagne pas la confiance des marchés par de vagues allusions. Et il devient plus difficile d'exiger de la BCE ce qui est évident pour les Espagnols et le FMI : qu'elle mette un terme aux coûts fluctuants des emprunts d'Etat tout en concrétisant le sauvetage des banques et l'union bancaire." (17.07.2012)

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Der Standard - Autriche

Le FMI fait fi des Constitutions

Le Fonds monétaire international s'est exprimé lundi en faveur d'une union bancaire et d'un fonds de garantie des dépôts à l'échelle européenne comme étape centrale pour apporter une solution à la crise de l'euro. Peu importe pour le FMI que de telles mesures soient constitutionnelles ou non, critique le quotidien de centre-gauche Der Standard : "Avec Christine Lagarde, une Européenne qui a réussi, à sa tête, le FMI ne veut pas seulement donner des ailes à la BCE mais également entériner encore davantage l'Union monétaire. La Française s'est passablement énervée lors du dernier sommet au sujet du déchirement politique entre les petite Etats européens. Elle ne supportait plus d'entendre parler de Cour constitutionnelle, aurait-elle renchéri aux objections allemandes. Cela illustre l'attitude adoptée actuellement vis-à-vis du principe de l'Etat de droit. Les accords européens ont d'abord été bafoués puis réparés dans l'urgence. Les risques contractés par la BCE et le fonds de sauvetage pour les Etats en crise dépassent désormais largement mille milliards d'euros. Une telle responsabilité collective n'a jamais été prévue au départ. Si elle devait être expédiée par-dessus la jambe, il faudrait être reconnaissant du fait qu'au moins une Cour constitutionnelle [celle de l'Allemagne] se penche sérieusement sur sa légitimité." (17.07.2012)

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POLITIQUE

Frankfurter Rundschau - Allemagne

Les juges allemands prennent leur temps malgré la crise

La Cour constitutionnelle allemande a communiqué la date à laquelle elle rendra son verdict au sujet du mécanisme européen de stabilité (MES) et du pacte budgétaire européen. Le jugement concernant les demandes en référé correspondantes est ainsi attendu pour le 12 septembre. Il est positif que les juges se laissent du temps malgré la crise de l'euro, estime le quotidien de centre-gauche Frankfurter Rundschau : " En indiquant si tôt la date à laquelle ils rendront leur verdict, les juges montrent clairement que les conséquences de leurs actes ne leur sont pas indifférentes. Ils revendiquent le droit d'étudier une affaire difficile de manière approfondie. Mais ils ne se ferment pas aux avertissements selon lesquels le temps presse. … La chancelière Merkel aurait souhaité que cela aille plus rapidement. Elle pousse tous les autres en Europe à mettre en œuvre rapidement les accords, les réformes approuvées et les plans d'austérité. Mais pour la principale action de sauvetage, l'élargissement du MES, l'Allemagne traîne la patte et c'est embarrassant pour elle. La procédure des juges a deux avantages : chacun sait désormais quand la situation sera claire et Karlsruhe utilise la demande en référé pour s'engager déjà dans le nœud du problème. Le 12 septembre, le monde apprendra si le sauvetage de l'euro est compatible avec la Constitution allemande et s'il a un avenir." (17.07.2012)

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Ziare - Roumanie

L'UE fera de la Roumanie un exemple

Le Premier ministre roumain Victor Ponta a répondu lundi par écrit à la demande de la Commission européenne sur la procédure de destitution déclenchée contre le chef d'Etat roumain Traian Băsescu. Le portail d'information Ziare pense que l'Europe est aussi dure avec la Roumanie dans le but de dissuader d'autres pays : "La crise grecque n'est pas encore terminée. Elle a été déclenchée notamment  par le dysfonctionnement des institutions étatiques et n'a cessé de s'amplifier sous les regards nonchalants de la Commission européenne. Les dirigeants des Etats européens n'ont d'abord pas pris au sérieux les chocs politiques qui ont aussi touché la Hongrie. Dans le cas de la Roumanie, l'UE a désormais le sentiment de devoir vérifier ses normes. Si une fois de plus elle fermait les yeux, l'affaire roumaine pourrait ouvrir la voie à d'autres précédents particulièrement dangereux, notamment dans les nouveaux Etats membres de l'UE. Des indicateurs à prendre au sérieux montrent que l'UE fera de la Roumanie un exemple pour tous ceux qui seraient tentés de ne pas respecter les règlements. Ainsi la tolérance est nulle et les sanctions seront exemplaires. … Le fait que nous ne soyons pas un pays de la zone euro facilite la démarche. En effet cette nouvelle crise européenne n'a pas de répercussions sur l'euro comme cela est le cas pour la crise grecque." (17.07.2012)

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Bakchich.info - France

La Haye, une justice à deux vitesses

La Cour pénale internationale a prononcé la semaine dernière son premier verdict et condamné l'ancien chef de milice congolais Thomas Lubanga à 14 ans de réclusion. Pour le site alternatif de gauche bakchich.info, le verdict n'est que de la poudre aux yeux, car les Etats industriels occidentaux n'ont jamais à payer pour leurs crimes : "Le Monde trouve ça tellement formidable, que son éditorialiste (anonyme) s'écrie, à la une : 'La justice internationale, ça marche !'.Hélas : il ne tient aucun compte de la réalité. Car dans la vraie vie, la CPI, qui n'a jusqu'à présent poursuivi que des Africains, incarne une 'justice' à deux vitesses : l'une pour l'Occident et ses alliés - l'autre pour le reste du monde. Il est parfaitement évident, en effet, que jamais les tueries commises par les États-Unis, qui ont perpétré en Irak d'horribles crimes de guerre, ne seront jugées à La Haye ... Non plus, d'ailleurs, que celles des Israéliens, qui ont tué près de 2.500 civil(e)s – dont plusieurs centaines d'enfants – au Liban (en 2006) et à Gaza (en 2008). Ces atrocités-là resteront impunies : l'essentiel, pour l'Occident est de se donner bonne conscience à peu de frais, en jugeant quelques criminels et autres 'dictateurs' exotiques." (16.07.2012)

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Pravda - Slovaquie

Les criminels de guerre nazis, même âgés, doivent payer

Des journalistes britanniques ont découvert à Budapest le présumé criminel de guerre nazi László Csatáry qui serait responsable de la déportation de 15.700 Juifs. Même 70 ans après, la justice hongroise doit agir, demande le quotidien de gauche Pravda : "En comparaison avec ceux qui statuaient à Berlin sur la liquidation de peuples entiers, Csatáry est un petit calibre. Mais même les petits calibres décidaient du sort de milliers de gens dont la 'faute' consistait à appartenir à une autre race ou à avoir d'autres convictions. Csatáry âgé aujourd'hui de 97 ans fait partie de ceux-là, alors qu'officier haut placé de la police il a torturé cruellement des Juifs dans le ghetto de Košice avant de les déporter à Auschwitz. … Qu'il ait le courage, après avoir fui à l'Ouest, de revenir en Hongrie rappelle que la tolérance vis-à-vis des anciens fascistes existe toujours chez nos voisins du sud. … Tous les criminels de guerre, même s'ils sont près de mourir, doivent être jugés et au minimum symboliquement passer une heure en prison. Sinon les discours de justice historique n'ont aucun sens." (17.07.2012)

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RÉFLEXIONS

Financial Times - Royaume-Uni

Wolfgang Münchau sur les eurosceptiques britanniques des années 90

Un débat public entre différents groupes d'économistes, déclenché par un appel dans le Frankfurter Allgemeine Zeitung,a actuellement lieu en Allemagne. 180 économistes menés par Hans-Werner Sinn, le président de l'institut ifo à Munich, y critiquaient avec virulence les décisions prises fin juin lors du sommet européen. Dans le quotidien économique libéral Financial Times, le chroniqueur, Wolfgang Münchau renvoie dans cette perspective aux "similitudes inquiétantes avec les débats sur l'euro au Royaume-Uni à la fin des années 90 et dans le nord de la zone euro aujourd'hui. A l'époque, les eurosceptiques britanniques soulignaient les défauts dans la construction de la zone euro - une analyse qui s'est avérée exacte - et ont prédit, à raison, que l'euro nécessitait une union politique pour fonctionner à long terme. Il y avait aussi un aspect émotionnel lié à la présence de la reine sur les billets. Mais il s'agissait d'une position cohérente parmi les eurosceptiques. Je ne partageais pas ce point de vue mais je me rappelle avoir reconnu à l'époque que si l'on n'accepte pas l'union politique, on ne doit logiquement pas accepter l'euro non plus. Il n'y a jamais eu d'argument purement économique en faveur de la monnaie." (16.07.2012)

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Pražský deník - République tchèque

Ivan Hoffman regrette la fin de la Tchécoslovaquie il y a 20 ans

Il y a 20 ans jour pour jour, le 17 juillet 1992, le Parlement de la partie slovaque de la Tchécoslovaquie adoptait une déclaration d'indépendance qui a largement contribué à la scission du pays. Dans le quotidien libéral Pražský deník, l'analyste Ivan Hoffman se remémore non sans colère cet évènement : "Le plus caractéristique dans cette évolution, c'est qu'elle a été prise contre la volonté du peuple. Les politiques qui ont divisé le pays n'ont pas demandé leur avis à ceux qu'ils gouvernent. Tous les sondages de l'époque montraient clairement qu'une grande majorité de Slovaques et de Tchèques était opposée à une scission. Il ne restait plus à la majorité des Slovaques qu'à composer avec la nouvelle situation, ce qui n'était pas évident. Les politiques tchèques [tels que Václav Klaus] qui ont généreusement soutenu les Slovaques dans leur indépendance, se sont comportés avec cynisme. … Ce n'est pas grâce à ceux qui ont divisé le pays que les relations restent amicales entre Tchèques et Slovaques. … Il est évident qu'on ne pourra pas ressusciter la Tchécoslovaquie. Mais il est tout aussi clair que c'est bien dommage." (17.07.2012)

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ÉCONOMIE

Magyar Narancs - Hongrie

L'amateurisme de la politique économique hongroise

En Hongrie, le gouvernement ultraconservateur de Viktor Orbán ouvre ce mardi les négociations avec le Fonds monétaire international et l'UE pour obtenir un crédit de plusieurs milliards visant à stabiliser l'économie du pays. L'économiste Péter Felcsúti souligne dans l'édition en ligne de l'hebdomadaire de centre-gauche Magyar Narancs les erreurs commises par le gouvernement en politique économique : "L'attachement obstiné à un haut niveau de redistribution nationale [en 2011 elle s'est élevée à 48,7 pour cent], le recul notable des investissements en Hongrie et la faiblesse de la croissance économique depuis un certain temps déjà montrent que la politique économique du gouvernement Orbán fait fausse route. … Le gouvernement a bien évidemment le droit de caractériser sa politique économique d'innovatrice et de non conformiste, les connaisseurs en revanche ne partagent pas le même avis. Les experts sont plus ou moins tous d'accord pour qualifier la politique économique hongroise de dilettante et autoritaire. Pour cette raison, notre compétitivité dans la région est à la traîne. Et pour cette raison aussi, le pays glisse toujours plus vers la périphérie et vers une stagnation durable." (17.07.2012)

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CULTURE

Rzeczpospolita - Pologne

Les protestations ridicules contre le concert de Madonna

Plusieurs représentants de la droite polonaise, comme par exemple le député du parti Droit et Justice (PiS) Artur Górski, protestent actuellement contre un concert de Madonna prévu à Varsovie car il doit avoir lieu le 1er août, date de la commémoration du soulèvement de Varsovie. Le quotidien conservateur Rzeczpospolita trouve que cette protestation est ridicule et commente sur un ton ironique : "A Varsovie, elle tournerait en dérision la commémoration du soulèvement. Cela ne fait que constituer une nouvelle étape dans son circuit de la honte. Car elle a en effet commencé sa tournée en Europe le 7 juin en Turquie. Et tous les connaisseurs de l'islam pleurent ce jour-là l'occupation de Jérusalem en 1099 lors de la première croisade. Madonna a chanté à Milan le 14 juin. Ce jour-là, les Italiens portent le deuil de la victoire de Napoléon à Marengo en 1800. Après cette bataille, l'empereur français a commencé sa conquête de l'Italie. Tous les Milanais sombrent donc ce 14 juin dans la mélancolie et ne vont pas écouter 'Vogue' [une chanson de Madonna]." (17.07.2012)

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SOCIÉTÉ

Les Dernières Nouvelles d'Alsace - France

La France doit assumer son passé collabo

Les 16 et 17 juillet 1942 avait lieu la rafle du Vélodrome d'Hiver, la plus importante dans la France occupée. Environ 13.000 Juifs y ont été arrêtés et déportés vers les camps de concentration. Le président François Hollande doit participer la semaine prochaine à une cérémonie officielle de commémoration. Pour le journal régional Les Dernières Nouvelles d'Alsace, il est grand temps que la France se penche sur ce drame : "Dans cet ancien temple du vélo sur piste devenu univers concentrationnaire s'écrivit l'un des épisodes les plus noirs de notre histoire. Sur lequel un voile a été apposé pendant plus d'un demi-siècle au nom justement de la raison d'État, toujours prête à justifier ce qui ne peut l'être. Nous vivons le crépuscule des témoins, leur parole n'en est que plus précieuse. Longtemps, la nation n'a pas su franchir la ligne de mémoire. Maintenant que c'est fait, nous avons le devoir de la regarder en face. Soixante-dix ans plus tard, il est temps." (16.07.2012)

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De Standaard - Belgique

Les immigrés ne peuvent plus vite devenir Belges

Après 13 ans d'application, la loi d'immigration belge, qui permettait à des immigrés de se faire naturaliser rapidement, est abrogée. C'est ce qu'a décidé lundi la commission parlementaire en charge de ce dossier. La loi qui permettait de se faire naturaliser belge rapidement était de toute façon une aberration historique, estime le quotidien libéral De Standaard : "Elle était fondée sur le point de vue honorable mais erroné que les immigrés s'intègrent rapidement et facilement s'ils obtiennent vite et simplement la nationalité du pays d'accueil. … Mais le monde ne fonctionne pas ainsi. Et ce cas de figure ne se rencontre pratiquement dans aucun autre pays, c'est plutôt généralement le contraire qui s'applique : d'abord l'intégration et ensuite la naturalisation. Avant de se faire naturaliser, il est possible de poser des conditions : les connaissances linguistiques, l'intégration économique, l'acceptation de la législation. Au final ce seront 550.000 étrangers qui auront pu, pendant 13 ans, obtenir 'rapidement' la nationalité belge. … Cela n'a été bénéfique ni pour le pays ni pour les immigrés." (17.07.2012)

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Correio da Manhã - Portugal

Des retraites trop juteuses pour les politiques portugais

Une majorité de la population portugaise souffre de plus en plus de la politique d'austérité du pays ravagé par la crise. Le journal à sensation Correio da Manhã critique la longue liste de politiques qui touchent déjà des pensions alors qu'ils sont toujours dans la vie active : "Ces émoluments sont justifiés par le fait que ces politiques ont servi l'Etat pendant douze ans (mais certains seulement pendant huit ans). Toutefois cet argument n'est pas convaincant. Une grande partie de ces groupes de retraités n'a pas vraiment rendu de grands services à la nation, ils ont également utilisé la fonction publique pour se créer un réseau clientéliste à leur propre avantage. Il est inacceptable que de tels privilèges persistent, surtout en période de crise. … Les personnes en charge de mandats dans la fonction publique doivent être rétribuées aux mêmes conditions que tout salarié une fois que leurs fonctions ont pris fin et ne toucher leur retraite que lorsque leur carrière ou leur âge le permet. ... Ces retraités de luxe ne sont certainement pas en mesure d'imposer les réformes structurelles absolument indispensables pour le Portugal." (17.07.2012)

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