Navigation

 
Important :
Vous vous trouvez sur le site des archives euro|topics. Vous pouvez consulter notre revue de presse quotidienne à l´adresse www.eurotopics.net.

Home / Sources / Articles




Frankfurter Allgemeine Zeitung



Frankfurter Allgemeine Zeitung est publié par une SARL détenue à 93,7 pour cent par la fondation Fazit. Celle-ci est dirigée par un comité éditorial qui confère au journal un statut à part parmi les journaux allemands de qualité. FAZ, qui a longtemps gardé son image conservatrice, dispose d'un des plus vastes réseaux de correspondants au monde.

Type du média : quotidien
Orientation politique : conservateur
Diffusion : 357.000 (2014)
Périodicité : du lundi au samedi
Visites par mois : 30.000.000 - 40.000.000
Modèle de paiement : Contenu partiellement charge

Siège de la rédaction : Francfort-sur-le-Main, Allemagne
Editeur : Frankfurter AllgemeineZeitung GmbH
Aire de diffusion : nationale
Année de création : 1949

Hellerhofstraße 2-4, 60327 Frankfurt am Main
Téléphone : 0049 69 75 91 0
E-Mail : redaktion@faz.de
Internet : http://www.faz.net
Twitter : @faz_net

RSS S'abonner aux textes de "Frankfurter Allgemeine Zeitung" sous forme de fil RSS

Dans la revue des presse européenne, euro|topics a cité 5 articles provenant de la meme source.


1.  Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | lundi, 7. décembre 2015

L'Allemagne doit assimiler l'islam

Ce week-end, le vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel a préconisé de sévir avec rigueur contre les mosquées radicales en Allemagne et il a reproché à l'Arabie Saoudite de les financer. Le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung abonde dans son sens : "La sortie de Gabriel dénonce l'Arabie Saoudite. Mais il va falloir aller plus loin. Les musulmans allemands vont d'eux-mêmes devoir s'engager dans la voie d'un islam intégré. C'est l'objectif des Verts et la revendication d'un islam assimilé. Un avertissement à l'adresse non seulement de l'Arabie Saoudite, mais aussi de l'influence turque et orthodoxe exercée sur les associations musulmanes allemandes, qui persistent dans leur univers parallèle."

2.  Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | mardi, 21. août 2012

Le test prénatal pour la trisomie 21, une malédiction

Le test prénatal sanguin controversé visant le diagnostic de la trisomie 21 pour les fœtus est commercialisé depuis lundi en Allemagne, en Autriche, en Suisse et au Liechtenstein. C'est une malédiction pour ceux qui ne veulent pas utiliser tous les moyens médicaux, estime le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : "Dans une société au sein de laquelle on ressasse sans cesse qu'actuellement, on ne devrait plus avoir d'enfants handicapés, nombreux seront ceux qui apprécient l'arrivée de ce test, puisqu'il supprime les risques liés à un procédé invasif pour les femmes enceintes et pour le fœtus. Mais pour ceux qui refusent toute type de logique de sélection, le test ne sera qu'une malédiction que l'on doit avoir le courage de refuser. Avec les années, cela devient de plus en plus difficile. La plupart des handicaps ne sont pas de nature génétique. Mais avec la disparition des enfants atteints de trisomie 21, c'est la joie spontanée que la plupart d'entre eux dégagent qui disparaît. Avec eux, nous perdons aussi la notion que la vie est un cadeau."

3.  Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | mercredi, 24. mars 2010

Theo Waigel sur l'effet pacificateur de l'euro

La crise grecque menace l'euro et la communauté de solidarité. Il faut défendre ces deux entités, écrit l'ancien ministre des Finances allemand Theo Waigel dans le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : "Une monnaie unique européenne était, et reste, dans l'intérêt de l'Allemagne. … Toutefois, l'avantage comparatif de taux d'intérêt plus bas par rapport à d'autres pays a été en partie perdu avec le lancement de l'Union économique et monétaire. Mais grâce à une meilleure stabilité, à des taux d'inflation plus bas et à une politique salariale mesurée, l'Allemagne a gagné en contrepartie un nombre considérable d'avantages concurrentiels au cours des dernières années. Dans un contexte difficile, cette dévaluation réelle a été très favorable à l'économie nationale allemande. On peut considérer cela comme une sorte de justice compensant les efforts faits par l'Allemagne depuis 1989, dans l'intérêt de l'ensemble de l'Europe, pour la réunification, la construction des pays d'Europe centrale et orientale, et la stabilisation des nouveaux Etats issus de l'effondrement de l'Union soviétique. … Les politiques devraient se rappeler la déclaration de Josef Müller, le fondateur de la CSU [parti populaire conservateur dans le land de Bavière] en 1946, après avoir été sauvé des camps de concentration et de sa prise d'otages : 'Nous avons besoin d'une monnaie unique européenne, car des pays disposant d'une monnaie commune ne se feront plus la guerre.'"

4.  Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | lundi, 18. août 2008

La pirouette des politiques face au dalaï-lama

Le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung qualifie l'attitude des grands politiques français dans le contexte de la visite du dalaï-lama en France de "pirouette pitoyable. … Le président Sarkozy qui ne veut pas que lui échappe la vente du nucléaire à la Chine, a préparé pour le chef spirituel du Tibet une rencontre avec son épouse. Et le ministre des Affaires étrangères, Kouchner, qui, par le passé, savait toujours ce que sont les droits de l'homme, a fait savoir qu'il n'a pas de temps pour le dalaï-lama. Evidemment, Ségolène Royal n'a pas laissé passer cette occasion. La candidate socialiste qui a perdu à la présidentielle et tenait pourtant un tout autre discours pendant sa campagne électorale, a reçu le dalaï-lama. Et, revirement de situation, Bernard Kouchner a peut-être quand même lui aussi un peu de temps à lui consacrer. Le dalaï-lama, courageux, fait bonne figure face à ce jeu indigne. Il est habitué à ce que sa présence entraîne des tensions chez les politiques."

5.  Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | mercredi, 16. mai 2007

La Russie peut-elle diviser l'UE ?

L'eurodéputé tchèque Josef Zieleniec, ex-ministre des Affaires étrangères, appelle l'UE à faire front contre la Russie. "A Samara, il ne s'agira de rien de moins que de l'avenir de la communauté politique européenne. Pendant des siècles, les monarques russes ont considéré l'Europe centrale et orientale comme leur zone d'influence naturelle. Ce point de vue fait aujourd'hui partie des piliers de la raison d'Etat russe, sans que l'adhésion à l'UE des jeunes démocraties y ait changé quoi que ce soit. (...) La Russie conteste systématiquement le droit à la souveraineté de ses anciens satellites. Elle saisit toutes les occasions pour les isoler du reste de l'UE et s'en servir contre les membres occidentaux. La grave crise autour d'un monument soviétique en Estonie, les menaces militaires en réaction au projet de bouclier antimissile [américain en Pologne et République tchèque], le blocage des importations de viande en provenance de Pologne, l'utilisation répétée du robinet à gaz comme matraque politique en sont les exemples les plus récents."

Google+ LinkedIn Digg Delicious Academia.edu

D'autre contenu