Navigation

 
Important :
Vous vous trouvez sur le site des archives euro|topics. Vous pouvez consulter notre revue de presse quotidienne à l´adresse www.eurotopics.net.

Home / Liste des auteurs


Thomas, Pierre-Henri


RSS S'abonner aux textes de "Thomas, Pierre-Henri" sous forme de fil RSS


Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 4 articles de l'auteur.


Le Soir - Belgique | 18.07.2012

Les intérêts négatifs ne présagent rien de bon

Depuis mardi, la Belgique compte aussi parmi les pays de la zone euro qui peuvent emprunter à des taux négatifs. Ce qui d'emblée peut paraître positif montre finalement la situation désastreuse dans laquelle se trouve la zone euro, analyse le quotidien de centre-gauche Le Soir : " Si des investisseurs acceptent de ne pas recevoir de rémunération sur leurs dépôts, c'est que l'on a atteint un tel degré de défiance que c'en est très inquiétant : les banques préfèrent perdre de l'argent plutôt que prendre le risque de placer leur surplus dans une autre banque. Pourquoi ? Parce qu'elles intègrent la possibilité d'un éclatement de la zone euro. ... On ajoutera une seconde raison pour laquelle il convient de ne pas se réjouir de cette baisse des taux : c'est qu'elle déstabilise certains acteurs financiers. Elle met en très grande difficulté des assureurs ou des fonds de pension qui se sont engagés à livrer à leurs clients des rendements garantis. Bref, ces taux négatifs, à bien y regarder, ne constituent pas une bonne nouvelle. Ils sont le signe d'une grave maladie, contre laquelle on ne voit pas de remède immédiat."

Le Soir - Belgique | 29.05.2012

L'épargne belge facilite le financement de l'Etat

La Belgique a pu se financer lundi sur le marché obligataire à des taux très faibles, inférieurs à trois pour cent. Cela n'est pas seulement dû à la politique d'austérité, estime le quotidien Le Soir : "On s'en souvient, la Belgique aussi affichait un moment un taux à 10 ans de plus de 6 %. C'était en novembre. Mais si la pression est retombée rapidement, ce n'est pas uniquement parce que nous avons juré-craché de réduire notre déficit. C'est aussi parce qu'Yves Leterme a lancé alors son fameux appel à l'épargne. En quelques jours, l'Etat a récolté plus de 5 milliards. Le pays a alors montré ses muscles. Il a dit au marché : vous pouvez toujours venir. … Oui, nous avons une dette publique de près de 100 % du PIB, mais avec leurs 225 milliards sur les livrets d'épargne, les ménages belges peuvent sans problème subvenir aux besoins de l'Etat. Pour sauver la zone euro, aujourd'hui, la vertu seule ne suffit pas. Il faut la richesse. C'est pour cela que la croissance doit revenir, rapidement, à l'agenda européen."

Le Soir - Belgique | 06.01.2012

L'euro faible, un signal de crise

Le cours de l'euro est passé jeudi par moments au-dessous des 1,28 dollars, son cours le plus bas depuis septembre 2010. L'euro faible illustre la mauvaise situation de la monnaie unique, estime le quotidien Le Soir : "La nouvelle réjouit peut-être les entreprises qui exportent en dehors de la zone euro. Mais elle atterre le reste du monde. Car c'est le signe, un de plus, que l'Europe s'enfonce toujours davantage dans une crise à laquelle elle est incapable d'apporter un embryon de réponse convaincante. Les turbulences nécessitent sans doute des solutions à long terme, comme la mise en place d'une politique budgétaire à l'échelle européenne. Mais – et on est fatigué de le dire –, à court terme, il y a un incendie à éteindre. ... Les sommets ... ont attisé le feu plutôt que le circonscrire. En exigeant toujours plus de rigueur budgétaire, ce qui aggrave récession et déficit. Et en refusant tout mécanisme efficace de solidarité, tel le rachat d'obligations par la BCE ou la création d'euro-obligations."

Le Soir - Belgique | 30.01.2008

L'affaire de la Société Générale ébranle le système bancaire

"C'est là que gît le problème : afin de toucher ces primes parfois faramineuses (certains gestionnaires de fonds empochent plus de 100 millions de dollars par an), des banquiers vendent parfois des produits douteux et prennent des risques exagérés. Risques dont ils n'assumeront jamais la pleine responsabilité" , dénonce Pierre-Henri Thomas. "Si ça marche, ils reçoivent une prime mirifique. Si ça foire, au pire, ils sont obligés de changer de banque. Jerôme Kerviel [le courtier de la Société Générale] avait ce modèle devant les yeux. Il avait l'ambition de montrer à sa hiérarchie qu'il était un trader exceptionnel. Il a été encouragé à prendre des risques insensés, susceptibles de faire exploser, non seulement sa banque, mais tout le système financier international (imaginons un instant une faillite de la Société Générale). Et cela dans l'espoir dérisoire de gagner... 300 000 euros de bonus. C'est ce modèle salarial qui est malsain."

» Liste des auteurs


Google+ LinkedIn Digg Delicious Academia.edu

D'autre contenu