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Ingendaay, Paul


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Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 5 articles de l'auteur.


Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | 03.01.2007

La fin du dialogue avec l'ETA

Pour Paul Ingendaay, l'arrêt du processus de paix par le gouvernement de José Luis Rodríguez Zapatero aurait dû intervenir depuis longtemps. Selon lui, Zapatero s'est jusqu'ici montré "aussi généreux que naïf : pour désamorcer une fois pour toutes le conflit basque, le Premier ministre espagnol a pris des risques énormes. S'il avait réussi, le prix Nobel de la paix lui aurait certainement été décerné. Pour de multiples raisons, on ne saurait céder à la revendication principale des terroristes, qui exigent un droit à l'autodétermination des Basques, incluant la région de Navarre et le Pays basque français. Tout d'abord parce que la Constitution espagnole de 1978 ne le permet pas. Ensuite, parce que c'est contraire au désir de la majorité des Basques. Enfin, parce que cette revendication ne se fait pas par des moyens légaux mais par la force. Sans parler du fait que la France n'a aucune envie de faire des concessions politiques ou territoriales aux Basques espagnols."

Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | 19.12.2006

La politique de la peur de l'ETA au Pays basque

Paul Ingendaay explique que l'organisation séparatiste basque ETA entretient un climat de peur pour éloigner de cette région les indésirables, en estimant que près de 200 000 personnes sont victimes de cette politique d'intimidation. "La mentalité espagnole est empreinte d'un certain fatalisme, fruit de longues années de dictature. En Espagne, la cruauté ne suscite pas de compassion pour les victimes, mais déclenche plutôt la formule de non-ingérence devenue classique : 'il a dû faire quelque chose'. Le fait ne se justifie-t-il pas lui-même ? On prend donc ses distances et l'on se garde bien d'afficher de la sympathie pour les proches de la victime. L'ETA compte sur cette réaction, faite de lâcheté et de loi du milieu, en particulier dans les villages isolés, dans lesquels le bras politique de l'organisation, le parti Batasuna, a installé de nombreux conseillers municipaux et souvent le maire lui-même. A un moment ou à un autre, la famille de la victime finira par plier bagages".

Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | 18.07.2006

L'Espagne affronte son passé

Pour Paul Ingendaay, le souvenir et l'analyse de la guerre civile espagnole relèvent davantage des émotions que de la raison. Pour le journaliste, l'exaltation de Franco et la transfiguration des conséquences de la Guerre civile "ont une aura étrangement fictive qui marque encore le souvenir de la guerre civile. Rarement vainqueurs auront écrit l'histoire de leur triomphe de manière aussi tyrannique. Rarement vaincus auront vu leur culpabilité se perdre autant dans les brouillards d'une utopie consolatrice. Pendant que les vainqueurs instituaient un Etat austère et autoritaire, les vaincus reprenaient le rêve à leur compte. La photographie, le cinéma et la littérature ont forgé l'image du combat héroïque de la gauche, mais personne n'a remarqué que le raz-de-marée d'oeuvres symboliques - de 'Pour qui sonne le glas' d'Ernest Hemingway à la 'Mort d'un milicien' de Robert Capa - remplaçait l'analyse historique."

Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | 05.07.2006

Le principe Scolari, c'est la guerre

"Sur le terrain, les Portugais suivent le principe Scolari", constate Paul Ingendaay, correspondant du journal en Espagne, à quelques heures de la demi-finale France-Portugal. Il cite l'entraîneur de l'équipe nationale portugaise : "Le football, c'est la guerre". Comme le joueur brésilien Ronaldinho, Scolari est originaire de la région de Grande do Sul. "Aujourd'hui, nous savons qui des deux s'est imposé", reprend le journaliste. "Non le roi du dribble au sourire d'enfant, le 'nike-boy', le chouchou des publicitaires, le footballeur de l'année. Mais Scolari, l'entraîneur dur à la tâche, l'homme à la bedaine qui dresse le poing quand ça devient sérieux. Le Portugal ne joue pas bien. Figo est trop vieux, Deco trop intelligent. Mais ils sont teigneux. Et les quarts de finale, s'ils ont manqué d'élégance, ont montré que c'est le plus agressif qui l'emporte".

Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | 18.01.2006

Les élans autonomistes de la Catalogne

Toute l'Espagne attend de savoir "si la communauté de Catalogne obtiendra l'autorisation de se faire appeler 'nation' et de se distinguer ainsi un peu plus du reste du pays", rapporte Paul Ingendaay. Le journaliste décrit les répercussions grotesques de la pression autonomiste sur la vie quotidienne à Barcelone. "La police linguistique veille au grain. En 2004, elle a infligé quatre fois plus d'amendes qu'en 2003 aux commerces, bars et autres restaurants qui ne pratiquaient pas encore l'affichage bilingue espagnol-catalan. Une ambiance cosmopolite comme à New York ou Berlin? Pas à Barcelone. Ici, les clients ont le droit de se plaindre s'ils ne sont pas servis en catalan. Autrement dit, il est difficile de trouver un travail à Barcelone si vous ne parlez qu'espagnol, et ce même si la Catalogne est en Espagne".

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